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Vendée Globe – Samantha Davies : « La préparation mentale m’aide à gérer les doutes et les peurs »

8 Nov. 2020

C’est sa 3ème participation à la prestigieuse course à la voile en solitaire. Révélée au grand public lors du Vendée Globe 2008-2009 dont elle finit 4ème, la navigatrice britannique et bretonne d’adoption est un marin expérimenté, une compétitrice acharnée et une sportive engagée. Ce 8 novembre, elle prend la barre du bateau Initiatives-Cœur avec un double objectif : performer et sauver des enfants cardiaques.

Le Vendée Globe est à ce jour la seule course à la voile autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance. Si la préparation physique joue un rôle important, la préparation mentale et l’anticipation de la course aussi. Rencontre avec une sportive engagée et une femme de cœur.

Top Santé : Comment vous êtes-vous préparée physiquement à la course ?

Samantha Davies : Je travaille avec deux coachs différents. J’ai un coach « classique » pour travailler le renforcement musculaire, l’endurance et le cardio-training, et un autre coach qui est aussi professeur de Pilates. En fait les deux coachs sont complémentaires. L’hiver je fais surtout de la préparation physique car je ne navigue pas et l’été, quand mon bateau est à l’eau, je privilégie les séances de Pilates pour bien préparer et protéger mon corps. Ce qui est le plus compliqué pour eux, c’est d’arriver à faire des programmes complets tous les jours, parce que quand on est skipper, on doit s’occuper aussi de l’autre athlète, le bateau ! Mais aussi trouver des partenaires, suivre des formations… Et en fait aucune semaine ne se ressemble donc c’est important d’avoir des coachs flexibles, qui s’adaptent et qui comprennent nos contraintes. D’ailleurs parfois le préparateur a aussi un rôle pour te freiner et te dire : Non cette semaine tu ne peux pas faire ça !

Que vous apporte le Pilates dans votre préparation ?

Mon coach est un ancien cycliste professionnel qui a découvert cette discipline en faisant de la rééducation à la suite de plusieurs blessures. Le Pilates est utile pour prévenir justement d’éventuelles blessures, mais aussi pour préparer le corps à la vie sur le bateau, où on est serré, souvent dans des positions peu confortables, sans cesse en mouvement… et du coup, on peut se faire vite mal si on prend de mauvaises postures. Le Pilates apprend à protéger ses articulations, à être plus à l’écoute de son corps et aussi à identifier des douleurs anormales pour réagir vite si besoin.

Le confinement du printemps n’a-t-il pas retardé la préparation du Vendée Globe ?

Non au contraire j’avais cette fois le temps de me consacrer uniquement à ma préparation physique. Ma coach m’avait préparé des vidéos tous les jours et comme j’étais à la maison, c’est finalement la première fois que j’ai pu avoir une vie d’athlète classique, avec un emploi du temps que je pouvais respecter, c’était beaucoup plus cadré qu’en temps normal. J’avais des courbatures mais je n’ai jamais été aussi bien préparée physiquement et en forme. En revanche je me suis explosée les genoux, car comme j’étais confinée j’ai fait beaucoup de crossfit, j’adore ça et j’étais à fond mais je me suis fait mal. J’avais quand même une contrainte, c’est que je n’avais pas de matériel, donc j’ai tout bricolé (rires). J’ai fait avec ce que j’avais sous la main, des manches à balai, des bidons d’essuis glace remplis et accrochés avec des ficelles, j’ai du tout fabriquer mais ça a marché, j’ai fait toutes les séances et je suis prête !

La prévention des blessures, c’est aussi bien s’alimenter, bien dormir…

Oui la façon de de s’alimenter est également très importante. J’ai un médecin qui suit cela, on part avec des plats déshydratés mais après trois semaines on n’a plus de fruits et légumes donc il faut trouver une façon de s’alimenter pour minimiser les carences et ne pas se fragiliser, malgré les suppléments alimentaires. Surtout en fin de course, entre la fatigue et le stress, c’est là qu’on peut facilement se blesser. On ne dort pas beaucoup, mais suffisamment pour récupérer physiquement et pour conserver sa concentration. Mon sommeil est fragmenté, avec des cycles de 1h30 au maximum et des siestes de 10 minutes. L’important c’est de pouvoir s’endormir vite mais aussi de se réveiller vite. Quand on s’endort sur une mer déchainée, il faut aussi avoir une grande confiance en son bateau. Je mets des alarmes au cas où il y aurait une collusion ou si le vent change de direction… Pour dormir vite et bien et sereinement, je dirais que c’est finalement beaucoup de gestion, d’organisation et d’expérience…

Cela demande d’être vigilant et concentré presque tout le temps, ce n’est pas stressant ?

Si mais il faut savoir se déconnecter du bateau de temps en temps et profiter du moment parce qu’il y a des moments plus « cool ». Mais là aussi, cela nécessite d’anticiper en consultant la météo pour repérer les moments d’accalmie avant une tempête par exemple. Cela fait partie de la stratégie de savoir à quel moment il faut profiter pour bien dormir ou pour préparer la nourriture.

Que faites-vous dans ces moments plus cool ?

J’en profite pour lire, je ne regarde pas trop de séries contrairement à d’autres skippers. Lire me permet de rester à l’écoute de mon bateau au cas où il y aurait un bruit, une vibration qui pourrait m’alerter d’un problème ou d’un changement de vent. Mais quand je lis, j’oublie la course, la stratégie, le stress et parfois c’est même pour moi plus reposant de lire que de dormir, car je rêve souvent de la course ! Quand je dors, mes muscles sont au repos mais mon cerveau continue à travailler, je continue à stresser et ce n’est pas reposant mentalement. Parfois je me réveille, je me demande si j’ai doublé quelqu’un ou si j’ai rêvé : je suis obligée de regarder le classement pour vérifier ! D’ailleurs, cela m’est déjà arrivé de lire plutôt que de dormir, cela me détend davantage, mais cela demande aussi de bien connaître son corps et d’être bon juge de ses capacités pour identifier les moments où on peut effectivement se permettre de ne pas dormir.

Que lisez-vous ?

Je lis un peu de tout, j’aime les biographies, les récits d’aventure… En fait, je prends les livres que l’on prend en vacances sur la plage quand on a besoin de ne rien faire.

Utilisez-vous des techniques de relaxation ?

Oui je fais de la sophrologie. J’ai commencé quand je faisais de la natation synchronisée quand j’étais jeune, parce que lorsqu’on ne peut pas nager en piscine on utilise ces techniques pour visualiser mentalement les mouvements. Cela me sert beaucoup sur le bateau, par exemple avant une manœuvre, je la visualise pour être sûre de ne rien oublier, de bien enchaîner les étapes et de ne rien casser… Car si on fait une erreur, on peut mettre le bateau ou notre propre vie en danger. Je m’en sers aussi pour me détendre ou pour m’endormir plus vite.

Je fais aussi un peu d’hypnose, cela est bénéfique pour les performances sportives. Quand on doit prendre des décisions très rapidement sur un bateau, avec le stress, la stratégie, la météo, les changements de voiles, etc. On a beaucoup de choses à gérer en même temps et l’hypnose m’aide à ranger les choses et à trier tout ce qui est parasite et pour lequel ça ne sert à rien de stresser car on ne peut rien y faire. Par exemple il est inutile de stresser si le vent force car on ne peut pas le changer… Je fais aussi de l’auto-hypnose, notamment avant le départ d’une course quand il y beaucoup de stress, cela m’aide à me détendre.

Quelles sont les qualités mentales les plus importantes pour se lancer dans une telle course ?

Je dirais qu’il faut être motivé, être à fond, croire en soi pour ne jamais baisser les bras, parce qu’il y a beaucoup de galères à affronter. La patience aussi est une qualité importante, parce que cela ne se passe jamais comme prévu. Et enfin, avoir le sens de l’anticipation pour réfléchir avec recul aux situations et s’y adapter.

Vous arrive-t-il d’avoir des doutes ou des peurs ?

Oui mais j’essaie de ne pas trop en avoir parce que je veux arriver au départ de la course en me disant que j’ai tout fait : les efforts, les entrainements, les manœuvres… C’est une préparation mentale. J’ai une liste de cases à cocher en amont de la course avec mes coachs et mon objectif c’est d’arriver en ayant coché toutes les cases. Et si j’ai un problème, c’est cette confiance qui fait que je vais pouvoir gérer. Finalement, je peux vivre avec les doutes ou avec des peurs, parce que l’idée c’est d’arriver sur la course avec les compétences pour être capable de gérer les doutes et les peurs.

Quels sont vos objectifs pour le Vendée Globe 2020 ?

Faire de mon mieux, j’ai un bateau ancienne génération mais j’ai eu la chance de pouvoir l’optimiser avec de nouveaux foils. Cette année, je ne suis pas favorite car mon bateau ne va pas aussi vite que les bateaux neufs mais je peux arriver juste derrière et je vais jouer le match, si on navigue bien on peut faire quelque chose. C’est dur de dire quelle place je veux faire mais je veux juste être fière à l’arrivée. Je le fais aussi dans l’objectif de sauver un maximum d’enfants puisqu’en prenant la barre d’Initiatives-Coeur, je soutiens l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque. Je suis très fière d’avoir un projet qui allie la performance sportive et l’esprit solidaire, cela donne du sens à mon engagement sportif et cela peut permettre à des enfants de se faire soigner, c’est magique !

En savoir plus sur l’opération « Un clic = un cœur » sur les réseaux sociaux

Lors de chaque grande course à la voile l’opération 1 clic = 1 cœur est l’occasion de sensibiliser le public à l’action de Mécénat Chirurgie Cardiaque et de collecter des fonds pour aider à sauver des enfants malades du cœur.

Pour chaque abonné aux pages Facebook ou Instagram d’Initiatives-Cœur, les partenaires de Samantha Davies donnent un euro à l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque. De même pour chaque commentaire ou partage. Pour le public c’est gratuit. A chaque 12 000 euros rapporté, un enfant peut venir en France pour se faire opérer.

Très connectée, Samantha Davies a à coeur de partager ses aventures. Elle envoie un maximum de contenus depuis le bord ! A suivre sur live.initiatives-cœur et sur ses comptes Facebook et Instagram.

Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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