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Traitement du coronavirus : quels sont les essais les plus prometteurs ?

28 Avr. 2020

Alors que l’épidémie Covid-19 terrorise la planète, scientifiques et médecins, cherchent l’arme pour soigner les patients. Pour l’heure, aucun traitement spécifique n’a été identifié, mais les espoirs sont là. A l’occasion de l’allocution présidentielle du 13 avril, Emmanuel Macron a rappelé tout l’enjeu de la recherche pour sortir de cette crise sanitaire. En plus de la piste des vaccins, il a souligné que la France est engagée dans le plus grand nombre d’essais cliniques en Europe. « Aucune piste ne sera négligée », a-t-il assuré.

Interrogé sur Europe 1 ce 26 avril, Arnaud Fontanet, Professeur à l’Institut Pasteur et membre du Conseil scientifique, estime que la « disponibilité des traitements pourrait être réaliste dans un délai de 6 mois ».

Ce qu’il faut comprendre c’est que lorsque le SRAS-CoV2 pénètre dans l’organisme, il s’y multiplie (les premiers symptômes apparaissent pendant la première semaine) et dans la plupart des cas (80%) notre système immunitaire parvient à s’en débarrasser. Le problème, c’est que chez une minorité de patients, dont l’état s’aggrave brutalement autour entre le 7e et le 10e jour, on ne sait pas ce qui flanche. « Soit parce qu’il n’y a pas de réponse immunitaire, et le virus se multiplie jusqu’à la défaillance des organes ; soit parce que cette réponse immunitaire est trop forte », explique au Journal du Dimanche daté du 12 avril, Florence Ader, des Hospices civils de Lyon.

Aussi, les chercheurs disposent de 2 leviers :

  • freiner la multiplication du virus via des antiviraux (seuls ou en cocktail)
  • moduler les système immunitaire (le stimuler via un vaccin ou l’injection d’anticorps, ou le freiner via un traitement immuno-modulateur).

Un essai clinique européen « discovery » destiné à évaluer quatre traitements antiviraux pour lutter contre le coronavirus a débuté, a annoncé dimanche 22 mars l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Coordonné par la France, il est mené dans 7 pays européens et inclus plus de 3 000 patients dont 800 en France. L’essai évalue 4 traitements : le remdésivir, la combinaison lopinavir/ritonavir (Kaletra) associée ou non à un interféron bêta et l’antipaludique hydroxychloroquine. Les premiers résultats sont attendus fin avril.

Le remdesivir (antiviral)

  • Laboratoire : Gilead

Ce médicament -déjà testé sans succès sur le virus Ebola- est un antiviral qui a déjà montré son efficacité chez le singe contre le coronavirus MERS. « C’est une petite molécule capable de gagner l’ensemble des compartiments de l’organisme et dont on sait qu’elle diffuse parfaitement dans les poumons, organe cible de la maladie », avait expliqué le Pr Denis Malvy (CHU Bordeaux) après l’avoir administré pendant 10 jours à un patient français fin janvier. Celui-ci l’avait bien toléré et avait pu quitter le CHU de Bordeaux sans signes cliniques.

Outre Discovery, le Remdesivir fait l’objet d’un essai thérapeutique comparatif en Chine avec la coordination de l’OMS. Cette molécule, qui suscite beaucoup d’espoir fait également l’objet d’un essai clinique aux Etats-Unis sur 400 patients. Selon une étude préliminaire publiée le 10 avril dans le New England Journal of Medicine sur 53 patients hospitalisés, 68% montrent une amélioration clinique.

 L’association lopinavir et ritonavir (antiviral Kaletra)

  • Laboratoires : AbbVie pour Kaletra et Merk pour l’interféron bêta

Cette combinaison de deux médicaments a déjà fait ses preuves contre le VIH-Sida sous le nom de Kaletra. Il est étudié, en association ou non, avec un interféron bêta immunomodulateur.

La chloroquine (antiviral Plaquenil) en association avec l’azithromycine

Cet antipaludique polémique, plébiscité par le désormais célèbre infectiologue de Marseille, le Pr Didier Raoult, est testé dans une cinquantaine de pays et a fait l’objet d’études par le passé contre le Sars, le Mers, Ebola, chickungunya et la grippe. Inclus dans l’essai clinique Discovery, la chloroquine a par le passé obtenu de premiers résultats encourageants, notamment dans des études chinoises.

En France, la piste de la chloroquine est loin d’être écartée.

  • Elle est étudiée à l’hôpital de la Timone à Marseille, dans le service du Pr Raoult. Toutefois, il est encore trop tôt pour valider son efficacité en raison d’absence de preuves : une première étude (sur 24 patients seulement) et une deuxième sur plus de 1000 patients plutôt rassurante (mais sans groupe témoin).
  • Par ailleurs, le CHU d’Angers a lancé le 1er avril l’essai Hycovid avec 36 centres hospitaliers. Objectif : recruter 1 300 patients non sévères et voir si l’hydroxychloroquine peut prévenir l’apparition d’une aggravation chez ces patients.
  • L’AP-HP a lancé le 14 avril un essai (Prep-Covid) dont l’objectif est d’évaluer si l’hydroxychloroquine et l’azithromycine sont efficaces pour prévenir l’infection par le coronavirus. L’essai inclura 900 personnels hospitaliers de l’AP-HP. 
  • La molécule fait aussi l’objet d’essais au CHU de Strasbourg, à l’hôpital Saint-Joseph à Paris.

Certains médecins le prescrivent à leurs patients sévères, en milieu hospitalier. Comme l’a rappelé le Haut Conseil de Santé publique, toute prescription en population générale pour des formes non sévères est exclue. Rappelons encore que la délivrance du Plaquenil est désormais encadrée par décret et limitée à ses indications médicales strictes (polyarthrite rhumatoïde, lupus, et en prévention des lucites estivales) afin de ne pas créer de tensions d’approvisionnement.

Enfin, sujet d’inquiétude, l’hydroxychloroquine pourrait provoquer de graves effets secondaires, en particulier cardiaques dont certains mortels, signalés par l’ANSM.

Le favipiravir (antiviral Avigan)

Cet antiviral utilisé notamment avec succès pour lutter contre Ebola, a fait l’objet d’essais cliniques sur 200 patients chinois dans les hôpitaux de Wuhan et de Shenzen. Résultat : il permettrait de réduire la durée de la maladie à 4 jours (contre 11 en général) et de réduire les symptômes de pneumonie. Mais l’Avigan est pour l’heure interdit en Europe et aux Etats-Unis, en raison d’effets secondaires importants, comme des déformations fœtales chez la femme enceinte.

Les immuno-modulateurs contre l’orage de cytokines : sarilumab (Kevzara), tocilizumab, tofacitnib (Xeljanz)… 

  • Laboratoires : Sanofi, Pfizer

Plusieurs équipes dans le monde s’intéressent à des molécules capables de contrer une sur-réaction du système immunitaire, soit les « orage de cytokines », une poussée inflammatoire brutale à l’origine de la dégradation de l’état de santé des patients sévères et de l’apparition d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë. L’AP-HP a lancé le 3 avril l’essai CORIMUNO-19. Son objectif : déterminer si certaines de ces molécules pourraient éviter aux malades modérés ou sévères de nécessiter une réanimation et, chez des malades en réanimation, d’accélérer leur sortie de réanimation. Deux médicaments contre la polyarthrite rhumatoïde ont déjà été testés sur 260 patients (sarilumab, tocilizumab). Les premiers résultats ont été dévoilé ce 27 avril : le tocilizumab améliore le pronostic des patients modérés et sévères. Un anti-inflammatoire fait aussi l’objet d’un essai clinique (Xeljanz). Ces molécules dont le but est de freiner l’inflammation suscitent beaucoup d’intérêt : Sanofi et Pfizer sont dans la course.

Une anti-coagulant pour contrer l’orage de cytokines (héparine) 

L’infection par le coronavirus Sars-Cov-2 entraîne la formation d’un « orage de cytokine », soit une réaction immunitaire disproportionnée qui provoque la destruction des cellules atteintes par le virus. Cette réaction immunitaire excessive (réaction inflammatoire) favorise la coagulation du sang, donc la formation de caillots sanguins, qui peuvent être responsables d’accidents vasculaires potentiellement mortels – une embolie pulmonaire, par exemple – et mener au décès. En Italie, plusieurs essais visent à casser ce cercle vicieux « réponse immunitaire-coagulation » avec l’héparine, un anticoagulant.

Le vaccin BCG pour stimuler le système immunitaire

Des chercheurs s’intéressent à la composante inflammatoire sollicitée lorsque nous sommes en contact avec un virus. Et pour cause : le Covid-19 a pour particularité d’engendrer une très forte réaction inflammatoire dans les poumons chez les cas sévères. Laurent Lagrost (Directeur de Recherche à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et Didier Payen (Professeur Emerite à l ‘Université Paris 7 et Professeur d’Anesthésie-Réanimation) expliquent que « si le SARS-CoV-2 est à l’origine de l’attaque, c’est bien la réponse inflammatoire de l’hôte qui tue. » Selon des tests menés aux Pays-Bas sur des souris, le BCG diminue la charge virale et a une action sur le contrôle de l’inflammation. En résumé, le vaccin ne serait pas utilisé pour se protéger du coronavirus, mais pour aider le système immunitaire à le combattre. Une équipe allemande s’y intéresse, de même que l’Institut Pasteur de Lille. Rien n’est encore prouvé, mais la piste est prometteuse.

Le plasma sanguin : la piste des anticorps pour booster l’immunité

Ici encore il s’agit de booster l’immunité. Un essai clinique « Coviplasm » a démarré lundi 6 avril et sera mené conjointement par l’APHP (les hôpitaux de Paris), l’Etablissement français du sang et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il est piloté par le Pr Karine Lacombe, chef du Service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Saint-Antoine (Paris). Une fois les prélèvements effectués sur 200 patients guéris, les résultats de cet essai clinique sont attendus fin avril. D’où vient l’idée d’utiliser du sang de patients guéris ? Le plasma riche en anticorps issus de personnes guéries de l’infection par le coronavirus pourrait aider certains malades. Cette technique date a déjà été utilisée pendant la grippe espagnole. La Food and drugs asministration (FDA) a autorisé l’utilisation du plasma, classé comme un « nouveau médicament expérimental ». Dans un premier temps, il sera administré aux patients dans deux hôpitaux new-yorkais. D’autres patients d’autres hôpitaux recevront un traitement placebo. L’objectif serait de l’utiliser chez les personnes les plus exposées, comme le personnel soignant.

Les thérapies cellulaires (cordon ombilical)

Les cellules du cordon ombilical présentent des propriétés anti-inflammatoires, anti-fibrotiques et immuno-modulatrices. L’essai Stroma-Cov2 initié par le Dr Antoine Monsel du service de réanimation de l’hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) vise à traiter des patients intubés-ventilés présentant un syndrome respiratoire aigu sévère dû au virus. Mené sur 60 patients, il consiste en trois administrations intraveineuses de cellules stromales mésenchymateuses de cordon ombilical, répétées toutes les 48 heures, avec comme critère principal de jugement l’évolution des paramètres respiratoires et de l’état clinique des patients.

ATTENTION aux REMÈDES MIRACLES : à ce jour, aucun traitement n’est validé contre le nouveau coronavirus par les autorités internationales.

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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