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Minceur : les 6 clés de l’alimentation intuitive

5 Mar. 2021

“Pour devenir mince, perdre des kilos ne suffit pas !”, lance le Dr Gérard Apfeldorfer dès les premières pages de son livre, “Maigrir c’est dans la tête” (éditions Odile Jacob). Et on ne le sait que trop bien, les kilos perdus reviennent très vite si on ne voit pas plus loin que le chiffre sur la balance. Pour perdre du poids, c’est donc dans l’assiette que cela se passe, mais aussi dans la tête, les deux étant intimement liées puisque ce qu’on choisit de manger dépend pour beaucoup de notre mental. Pourquoi ? Notamment parce que l’acte de manger s’est éloigné de sa fonction première, naturelle, et que pour nombre d’entre nous, manger est devenu une sorte de guerre contre soi-même.

Pouvoir savourer une pâtisserie sans culpabilité ? Arrêter de compter les calories ? Ne plus se contraindre à prendre un poisson/légumes verts, qui ne nous fait pas très envie, à la place d’un plat qu’on aime au restaurant ? C’est l’idée de l’alimentation “intuitive”. Mais pour que cela fonctionne, et pour enfin perdre durablement les kilos en trop, il faut surtout réinventer sa façon de manger et la pacifier. Pour le Dr Apfeldorfer, médecin psychiatre et président du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (Gros), c’est une réelle réconciliation avec son assiette qu’il faut entreprendre.

Perdre du poids sans regrossir et sans se priver de ce qu’on aime, ce serait donc la base de l’alimentation intuitive. Mais en pratique, on fait comment ? Découvrez les 6 clés de la méthode.

Tous les aliments ont leur place © Getty Images
On lutte contre la monotonie des repas © Getty Images
On limite la charge glycémique des repas © Getty Images
On s’écoute et on mange quand on a faim
On utilise ses 5 sens © Getty Images
On tient un carnet alimentaire © Getty Images

On repère les aliments “tabous, obligatoires et neutres”

Le Dr Gérard Apfeldorfer classe les aliments en trois catégories : les aliments “tabous”, que l’on s’interdit ; ceux qui sont “obligatoires”, que l’on s’oblige à manger parce qu’ils sont supposément sains et bons pour la ligne, même si on ne les aime pas forcément ; et les aliments neutres, qui n’entrent pas dans les deux autres catégories. Dépourvus d’attaches émotionnelles, ces derniers peuvent être consommés sans engendrer de frustration.

L’idée est de ne supprimer aucune des catégories. Tous les aliments, y compris ceux qui sont “tabous”, ont leur place.

On lutte contre la monotonie alimentaire

Elle est souvent responsable des plus grandes quantités de nourriture ingérées (et donc du surpoids). Pour oublier la monotonie, c’est assez simple : on mange de tout, sans privation ! Avec un principe de base : rien n’est interdit dans l’alimentation intuitive, dans la mesure où l’on trouve du plaisir dans chaque bouchée et que l’on arrête dès que le plaisir diminue.

On baisse la charge glycémique du repas

Plus que l’index glycémique des aliments pris séparément, c’est la charge glycémique de tout le repas qui compte. Penser “global” permet de se défaire des comptages et des tableaux… et de retrouver le chemin d’une alimentation simple, naturelle. Comment faire ? On veille à limiter ce qui fait grimper l’index glycémique des aliments : le mode de préparation et la cuisson, par exemple. On préfère ainsi les aliments cuits entiers (ou coupés en gros morceaux) et donc à croquer et à mastiquer, plutôt que des aliments broyés, mixés ou en purée.

On oublie le perfectionnisme diététique

Compter les calories, supprimer les graisses, le sucre, le sel, se priver de tout plaisir… voilà à quoi ressemble le perfectionnisme …

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