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Maladie de Kawasaki et coronavirus : quels sont les symptômes ?

12 Mai. 2020

Un lien entre le coronavirus et la maladie de Kawasaki ?

Un enfant de cinq ans est mort dans l’Etat de New York d’une maladie inflammatoire évoquant une maladie de Kawasaki, probablement liée au Covid-19, a indiqué vendredi le gouverneur de l’Etat de New York. Ce décès, survenu jeudi 7 mai, intervient alors que l’épidémie recule lentement depuis la mi-avril dans l’Etat de New York. Au total, 73 cas similaires sont recensés chez des enfants dans cet Etat. Les petits patients hospitalisés étaient tous atteints de fièvre, et certains présentaient des éruptions cutanées, des douleurs abdominales, des vomissements ou diarrhées.

En France, plusieurs services de pédiatrie d’Ile-de-France ont alerté Santé Publique France fin avril de la survenue inhabituelle de cas de syndromes cardiaques chez des enfants, pouvant faire penser à une maladie de Kawasaki. Sans affirmer qu’il existe un lien entre les deux pathologies, le professeur Damien Bonnet, du M3C-Necker a expliqué qu’une « alerte à caractère épidémique » est « cruciale dans une période où l’activité programmée est susceptible de reprendre et à l’heure du dé-confinement ». En Europe, les autorités sanitaires ont été les premières à donner l’alerte. En plus de la France, des cas similaires ont été observés en Italie et en Espagne.

SOMMAIRE :

  • Des rares cas et pas de décès en France
  • Origine et liens avec le Covid-19
  • Les symptômes de la maladie de Kawasaki
  • Diagnostic et traitement de la maladie de Kawasaki

Des rares cas et pas de décès en France

Que sait-on des cas d’enfants signalés ?

Au total sur l’ensemble des réanimations pédiatriques d’Ile de France, 25 cas, dont 10 cas à l’hôpital Necker ont été répertoriés. Par comparaison, l’hôpital Necker recense habituellement moins de 1 cas par mois, c’est donc plus que la fréquence habituelle. Dans les autres régions, quelques cas ont été notifiés (Nancy, Reims, Chambéry, Lyon, Montpellier) mais en nombre beaucoup moins important. Un recueil de données a d’ailleurs été mis en place pour surveiller ces cas au niveau national.

Le profil des patients est bien identifié. « Depuis le 15 avril, nous avons constaté l’arrivée de jeunes patients avec des profils particuliers : après quelques jours de fièvre et de douleurs abdominales, parfois avec une éruption cutanée souvent fugace, ils présentaient une défaillance cardiaque dans un contexte très inflammatoire », décrit le Dr Sylvain Renolleau, chef du service de réanimation de l’hôpital Necker enfants malades, lors d’un point presse AP-HP ce 30 avril.

« Des cas d’enfants de tous âges, y compris adolescents », a-t-il précisé. En effet, l’âge médian est de 9 ans et demi, avec des extrêmes entre 3 ans et 17 ans. Aucun de ces enfants n’avait de facteur de risque particulier dans ses antécédents.

Trois cas se distinguent précise l’Inserm :

  • Des enfants présentant les signes cliniques classiques de la maladie de Kawasaki, dont l’émergence peut correspondre au pic annuel. Certains de ces cas sont associés à la détection du SARS-CoV-2 mais d’autres virus peuvent aussi être en cause ; 
  • Des enfants présentant des formes plus atypiques de maladie de Kawasaki et sortant de la classe d’âge habituelle (la médiane étant de 8 ans), avec une plus grande atteinte du cœur que dans la forme habituelle et une inflammation biologique intense témoignant d’un orage cytokinique, comme constaté dans les formes sévères de Covid-19 chez l’adulte ; 
  • Des enfants présentant d’emblée une insuffisance cardiaque due à une myocardite (atteinte inflammatoire du myocarde, le tissu musculaire du cœur), avec pas ou peu de signes de maladie de Kawasaki. 

Comment ces enfants ont-ils été pris en charge ?

Les enfants ont tous eu besoin d’une aide ventilatoire et ont presque tous eu besoin d’un support médicamenteux pour aider la fonction cardiaque et normaliser la pression artérielle, a encore décrit le Dr Renolleau. Point positif, ils ont tous évolué favorablement au bout de 3 à 4 jours en réanimation, avec une restitution de la fonction cardiaque.

Cette pathologie connue des médecins est surveillée, mais il ne s’agit pas d’un phénomène inquiétant. On en guérit en général bien avec une bonne surveillance. Le traitement pas immunoglobuline est pour l’heure efficace rapidement, selon les spécialistes. Les enfants restent trois jours en réanimation. Une prise en charge efficace avec les traitements appropriés n’entraîne pas de dégradation de l’état de santé.

Les enfants ont-ils tous été testés positifs au Covid ?

« Tous ces enfants ont été en contact avec le virus à un moment ou à un autre », a expliqué Sylvain Renolleau. Avant de préciser qu’on observe deux cas. Soit, « les enfants arrivent avec une PCR positive faible » (c’est-à-dire que la quantité de virus est faible, ce qui suggère que l’enfant est en fin de période d’expression de la pathologie), soit « avec une sérologie qui montre un contact plus ancien avec le virus, 4 semaines environ » (c’est-à-dire que l’enfant a développé des anticorps après avoir été infecté plusieurs semaines auparavant, il n’est donc plus malade).

Les enfants n’ont pas tous été testés positifs, affirme l’Inserm.

Origine et liens avec le Covid-19

Le syndrome de Kawasaki est une pathologie inflammatoire qui se manifeste par une inflammation de la paroi des vaisseaux sanguins, particulièrement ceux du cœur (les artères coronaires). Il s’agit d’une maladie rare diagnostiquée pour la première fois en 1967 au Japon par le pédiatre Tomisaku Kawasaki, d’où son nom. Cette pathologie souvent liée à un virus. « La maladie observée chez les enfants qui en sont atteints serait une conséquence de la suractivation du système immunitaire suite à l’infection par l’un de ces virus, détaille l’Inserm. Des facteurs génétiques joueraient aussi un rôle majeur pour expliquer la vulnérabilité de certains enfants à la maladie. »

La maladie touche principalement les jeunes enfants avant l’âge de 5 ans et est plus fréquente dans les populations asiatiques. Selon l’Inserm, en Europe, 9 enfants sur 100 000 la déclarent chaque année, avec un pic annuel saisonnier en hiver et au printemps.

Quel lien entre Covid-19 et Kawasaki ? Le Pr Damien Bonnet, cardiologue pédiatrique (hôpital Necker) explique ce 30 avril à l’occasion d’un point presse, que le lien entre les deux a été assez évident car « il y a très peu de maladies inflammatoires pour lesquelles on observe une défaillance cardiaque », même s’il souligne qu’on n’a pas pour l’heure de certitude.

Les spécialistes comparent cette réaction inflammatoire aux orages de cytokines, observés dans les formes sévères adultes. A ceci près que l’orage de cytokine, à l’origine du syndrome de détresse respiratoire qui touche les poumons adultes survient au début de la 2e semaine autour du 8e ou 10e jour. Chez les enfants, c’est aussi une inflammation exagérée, mais qui arrive plus tard que chez l’adulte (3e ou 4e semaine) avec une atteinte non pas des poumons mais du muscle cardiaque.

Pourquoi ces cas apparaissent seulement maintenant ? « Ce que l’on comprend de l’arrivée différée de ces cas par rapport au début de l’épidémie, c’est qu’il s’agit sans doute d’une maladie post-infectieuse », explique le cardiologue.

Reste que plusieurs questions restent en suspens et font actuellement l’objet d’investigations plus poussées dans les services de pédiatrie. « Pour l’heure, on sait que le SARS-CoV-2 a été impliqué dans des lésions au niveau des vaisseaux sanguins atteignant de nombreux organes : poumons, système nerveux, reins et cœur. Les formes atypiques de Kawasaki et de myocardites sévères observées chez certains des enfants hospitalisés rappellent ce mécanisme, mais ce lien doit encore être exploré », explique l’Inserm dans un point d’information du 5 mai.
Autre interrogation : « pourquoi ces formes n’ont-elles pas été décrites dans les études menées en Chine, foyer originel de la pandémie, alors que la maladie touche préférentiellement les populations d’origine asiatique ? »

Les symptômes de la maladie de Kawasaki

La maladie de Kawasaki se manifeste par une fièvre très élevée inexpliquée persistante et mal tolérée sur plusieurs jours. S’associent au moins quatre des symptômes suivants, précise l’association de patients Vascularites :

  • Gonflement des ganglions lymphatiques
  • Eruption cutanée sur le corps
  • Conjonctivite
  • Atteinte buccale : langue framboisée et lèvres sèches et craquelées
  • Rougeurs, œdèmes, puis desquamation tardive des extrémités des pieds et/ou des mains

Quand s’inquiéter ? “La survenue d’une fièvre à 38,5°C ne doit pas faire penser à un trouble de Kawasaki, n’importe quel syndrome viral donne de la fièvre, prévient le Pr Gérard Cheron, pédiatre (urgences pédiatriques Necker). Ici c’est une fièvre importante 39°C ou 40°C prolongée au-delà de 72 heures. Tout enfant fébrile mérite un examen clinique mais il ne faut pas s’inquiéter si son comportement neurologique ou alimentaire reste normal et qu’il ne présente pas de gène respiratoire ».

Il convient de consulter son médecin traitant ou les urgences pédiatriques « si la fièvre élevée est mal tolérée (somnolence, refus de s’alimenter) ou se prolonge au-delà de 72 h » et a fortiori « si l’enfant se plaint de douleurs abdominales, vomit ou a la diarrhée ».

Diagnostic et traitement de la maladie de Kawasaki

En présence des signes évoqués, il est indispensable de consulter un médecin ou les urgences pédiatriques. « Face à un syndrome inflammatoire sans cause connue, les médecins pourront alors demander des examens biologiques complémentaires à la recherche d’un marqueur d’une éventuelle atteinte cardiaque, explique Gérard Cheron. Si une forme de Kawasaki est envisagée, l’enfant sera orienté vers un cardiologue afin de discuter les indications thérapeutiques. » Et de rassurer : « On dispose d’un traitement spécifique par immunoglobulines ».

Grâce à une prise en charge dans les meilleurs délais et un traitement précoce à base d’immunoglobulines, la grande majorité des patients guérissent rapidement et ne conservent aucune séquelle de la maladie. Par ailleurs, les enfants ne redéveloppent ensuite quasiment jamais de maladie de Kawasaki. De manière générale, les enfants sont très peu à risque de développer des formes graves de Covid-19 et comme chez l’adulte, les formes les plus sévères surviennent chez des enfants obèses.

Sources : conférence de presse AP-HP, 30 avril.

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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