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Le Covid-19, facteur d’aggravation de l’AVC

29 Oct. 2020

Un accident vasculaire cérébral résulte de l’interruption de la circulation sanguine dans le cerveau à cause d’un vaisseau sanguin bouché (80% des AVC sont des accidents ischémiques) ou de la rupture d’un vaisseau sanguin provoquant une hémorragie (20% sont des AVC hémorragiques ou des hémorragies méningées). Les conséquences sont la destruction de cellules du cerveau et des troubles neurologiques parfois définitifs. Chaque année en France, environ 140 000 personnes sont victimes d’un AVC, dont 25 % âgées de moins de 65 ans. Et même si le taux de mortalité tend à baisser, les AVC provoquent encore plus de 30 000 décès chaque année. Ils représentent d’ailleurs la première cause de mortalité chez les femmes, devant le cancer du sein et la 3e chez les hommes.

Le Covid-19 a aggravé le risque

Chaque 29 octobre depuis 2006, la Journée Mondiale de l’Accident Vasculaire Cérébral, permet d’alerter la population sur les signes d’alerte, bien sûr, mais aussi sur les facteurs de risque évitables : hypertension artérielle, diabète, obésité, tabac, alcool… L’AVC constitue est une urgence médicale absolue. Mais en cette période de pandémie, le Covid est venu majorer le risque, et multiplier le nombre de décès.

« Lors des premiers stades de l’épidémie de Covid-19, la chaîne de prise en charge en urgence des AVC a été particulièrement bousculée, entre saturation des lignes téléphoniques d’urgence et autocensure des malades ne voulant pas engorger les hôpitaux ou craignant d’être contaminés » soulignent les médecins et chercheurs de l’Hôpital Fondation Rothschild. A l’Hôpital Fondation Rothschild, l’activité de thrombectomie (l’opération qui consiste à aller récupérer directement un caillot qui obstrue une artère cérébrale) chez les patients victimes d’AVC avec occlusion des gros vaisseaux a enregistré une baisse de 38 % entre mi-février et fin avril 2020 par rapport à la même période de 2019. De même, Le délai global de prise en charge, habituellement de 300 minutes entre le début de l’AVC et la désobstruction au bloc opératoire, atteignait 390 minutes en avril 2020, soit 1h30 de délai supplémentaire pour une maladie où chaque minute compte.

« Plusieurs explications sont avancées, notamment une saturation des systèmes d’urgence, des possibilités réduites de transfert des patients vers les unités neurovasculaires capables d’effectuer une thrombectomie ou la non-venue des patients à l’hôpital par crainte du Covid-19″ soulignent les médecins.

Des AVC difficiles à soigner chez les patients Covid

A leur grande surprise, les médecins ont également dû faire face à des formes plus inflammatoires d’accidents vasculaires cérébraux, plus complexes à soigner. « La thrombolyse est le 1er traitement de l’AVC, elle est efficace pour environ 20 à 30 % des patients. Chez les patients atteints de Covid-19, les caractéristiques des caillots semblent avoir rendu ce médicament inefficace. La thrombolyse n’a fonctionné sur aucun AVC avec occlusion de gros vaisseaux parmi les patients que nous avons pris en charge », conclut le Dr Simon Escalard, neuroradiologue interventionnel, dans l’étude qu’il a menée.

« De fait, une surmortalité a été constatée ainsi qu’un accroissement du handicap chez les patients ayant survécu », indique le médecin. « Nous avons également observé un taux de 42 % de mortalité intra-hospitalière contre 12 % en 2019, avec une prise en charge pourtant identique ».

3 signes d’alerte et 3 tests rapides

A l’heure où une deuxième vague de patients victimes d’AVC et Covid positifs s’annonce, il est important de maintenir une chaine de secours efficace passant par l’appel immédiat du 15 devant tout symptôme évocateur d’AVC.

  • La paralysie du visage : la personne ne peut pas sourire, sa lèvre est tombante. Le bon réflexe : lui demander d’essayer de sourire.
  • Le trouble de la parole ou la difficulté de compréhension : la personne semble éprouver une difficulté soudaine à parler Le bon réflexe : lui demander de répéter une phrase simple.
  • Un membre inerte : la personne présente une perte de force ou un engourdissement brutal dans un bras ou une jambe. Le bon réflexe : lui demander de lever les deux bras.

Si ces 3 gestes (ou l’un des trois) lui semblent difficiles ou sont carrément impossibles à réaliser, la personne est peut-être victime d’un AVC et il faut appeler le 15 sans tarder. Au cours d’un AVC, près de 2 millions de neurones meurent chaque minute et les médecins ont au maximum 4h30 à 6h pour intervenir.

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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