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IVG médicamenteuse : un délai rallongé pendant le confinement

12 Nov. 2020

Afin de prévenir les éventuelles difficultés d’accès à l’interruption volontaire de grossesse, conséquences de la forte mobilisation du système hospitalier pendant cette période de pandémie, le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, et la ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Élisabeth Moreno, ont décidé de reconduire les mesures exceptionnelles adoptées lors du premier confinement.

En avril dernier, la Haute autorité de santé (HAS) avait donné son feu vert pour étendre de 7 à 9 semaines d’aménorrhée l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) médicamenteuse à domicile. Une mesure qui permettait d’assurer aux femmes une continuité de leur droit pendant l’épidémie de coronavirus.

Cette mesure est donc reconduite. Par ailleurs, l’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront être réalisées sous forme de téléconsultations, et ce si la femme le souhaite et si le praticien l’estime possible, selon le schéma suivant :

  1. Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances.
  2. Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la femme pourra aller chercher le médicament en officine, en lien avec le médecin ou la sage-femme. Le deuxième médicament (prostaglandine) devant être pris 36h à 48h après le premier.
  3. Une téléconsultation de contrôle dans les 14 à 21 jours qui suivent.

IVG par aspiration : le délai pas encore passé à 14 semaines

45 ans après la loi Veil, les députés ont voté, en octobre dernier, l’allongement de 12 à 14 semaines (soit 16 semaines après le premier jour des dernières règles) le délai légal pour recourir à l’interruption volontaire de grossesse. Pourquoi allonger le délai de deux semaines ? « La découverte de la grossesse, notamment chez les ados, est parfois tardive », explique la députée Albane Gaillot, porteuse du projet de loi. Par ailleurs, l’offre de soins est inégalement répartie sur le territoire et certains médecins opposent une résistance éthique à prendre en charge des IVG ».

Une étude récente de la DREES montre en effet que le taux de recours à l’IVG peut varier du simple au triple selon les régions. Par ailleurs, l’étude montre pour la première fois une corrélation nette entre niveau de vie et IVG. Les femmes les plus précaires y recourent sensiblement plus que les plus aisées.

Mais ce projet de loi n’est toujours pas passé devant le Sénat. C’est pourquoi, le week-end dernier, 79 députés et sénateurs ont co-signé une tribune dans le Journal du Dimanche, appelant le gouvernement « à reprendre la proposition de loi et à l’inscrire à l’ordre du jour du Sénat, pour en accélérer l’adoption ».

Quel délai pour pratiquer une interruption volontaire de grossesse ?

En France, le délai légal pour avorter dépend de la méthode choisie. Le délai pour l’IVG médicamenteuse est beaucoup plus court que celui de l’IVG par aspiration.

L’IVG médicamenteuse en cabinet médical est habituellement possible jusqu’à la fin de la 5e semaine de grossesse, soit 7 semaines après le début des dernières règles.
Si l’interruption volontaire de grossesse médicamenteuse est pratiquée dans un établissement de santé, ce délai court jusqu’à 7 semaines de grossesse soit 9 semaines après le début des dernières règles.

A lire aussi :

  • IVG médicamenteuse et IVG chirurgicale : 2 techniques d’avortement
  • En Ile-de-France, de plus en plus d’IVG sont pratiquées en ville
  • Contraception et IVG : le paradoxe français

Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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