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Grossesse extra-utérine : « J’ai senti un coup de poignard en bas du dos »

15 Nov. 2020

C’était en avril 2013. J’avais 33 ans et déjà un petit garçon. Un matin, je me réveille avec une forte douleur au niveau des reins. Je ne m’alarme pas, je me dis que j’ai dû prendre une mauvaise position dans la nuit. Mais plus la matinée passe, plus j’ai mal, jusqu’à sentir comme un gros coup de poignard dans le dos. Le midi, je me décide à aller acheter du doliprane à la pharmacie. J’en prends mais la douleur persiste et s’intensifie. Je vais voir mon patron et je lui demande de rentrer chez moi. Comme je venais de commencer ce travail, il me répond que c’est délicat, il prend mal ma requête. Mais j’insiste, et sur la route je décide de ne pas rentrer mais d’aller à la clinique.

« Je sens qu’il se passe quelque chose »

Je suis dans ma voiture, je transpire beaucoup et je souffre. Je ne suis pas habituée à ça, je ne suis vraiment pas quelqu’un de douillet. En arrivant à la clinique, je me dirige tout de suite vers le service gynéco, sans vraiment savoir pourquoi. Le médecin me dit qu’il n’a pas de place. J’insiste : « Il se passe quelque chose. J’ai une douleur atroce. Je vous assure, il faut que vous m’examiniez ». Il cède, me fait une échographie. Sans me dire ce qu’il se passe, il décroche son téléphone et dit : « Réservez un bloc, j’arrive avec une patiente« . Je ne comprends pas. Il m’explique en deux mots que je fais une grossesse extra-utérine avec hémorragie interne. Je suis étonnée, je prends la pilule sans jamais l’oublier, je m’étais dit que j’y faisais peut-être une allergie… Il m’interrompt et prononce ces mots : « on n’a pas le temps, on descend au bloc maintenant« . Je n’avais même pas fini de me désinfecter à la bétadine qu’ils m’endormaient déjà.

Deux heures plus tard, je me réveille et on m’annonce qu’il a fallu retirer une trompe. « Ce que vous avez senti, le coup de poignard, c’était la trompe qui éclate à cause du foetus qui s’y développait« , m’explique le gynécologue, après m’avoir dit que j’étais enceinte de deux mois. Il précise que l’autre trompe n’est pas en bon état, et que si j’envisage d’avoir un nouvel enfant, le parcours sera très compliqué. Selon lui, j’ai sûrement déjà fait une grossesse extra-utérine qui se serait réglée d’elle-même, dégradant ma seconde trompe sans la détruire…

« Vous n’aviez pas une heure devant vous »

A aucun moment je n’ai pensé être enceinte ou avoir un problème relatif à une grossesse. D’ailleurs, en général, une telle hémorragie fait perdre du sang. Moi, rien. J’avais déjà eu un enfant, sans aucune douleur, donc pas de repère de ce côté là… Même le jour de l’accouchement, je n’ai pas senti les contractions ! La délivrance s’est passée sans que je ne ressente rien. Mes règles ne me font pas mal non plus. Je n’avais jamais vraiment entendu parler de cette possibilité, personne n’avait d’antécédent gynécologique particulier dans ma famille. Bref, rien qui puisse me mettre sur la piste !

Cela dit, après 15 ans avec la même pilule, je venais d’en changer deux mois plus tôt, et je ne me sentais pas très bien, sans savoir pourquoi je n’avais pas confiance en ce nouveau contraceptif. J’ai eu ce réflexe de me diriger vers le gynéco plutôt que les urgences, sans raison consciente. Le médecin m’a dit : « Vous avez bien fait de venir me voir. Vous alliez aux urgences, vous mourriez. Ils n’auraient pas été assez rapides. Vous n’aviez même pas une heure devant vous. »

« J’ai gardé une certaine angoisse »

Après cet événement, j’ai beaucoup réfléchi : comment avais-je pu tomber enceinte ? Je me suis souvenu que deux mois plus tôt j’avais été très malade. Une grosse gastro. Je pense que je n’avais pas dû absorber correctement ma pilule. A l’époque, j’étais fumeuse, ce qui peut aussi favoriser ce type de grossesse, m’a-t-on dit.

On s’est rendu compte par la suite que j’étais « hyper fertile ». Je suis retombée enceinte de mon deuxième enfant, par surprise ! Un miracle, selon le gynécologue. A ce moment-là, compte tenu de mon passé de grossesse extra-utérine, j’ai été immédiatement prise en charge et très contrôlée, parce qu’on considère que les femmes qui en ont déjà fait sont plus à risque. J’avoue avoir gardé une certaine angoisse depuis ce moment. D’autant que cela peut arriver avec n’importe quel type de contraception… Chaque fois que j’ai mal aux reins, j’y pense. Le jour où je serai sûre de ne plus vouloir d’autre enfant, je songe à me faire ligaturer la seconde trompe pour arrêter d’avoir peur.

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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