DIRECT. Covid-19 en France : le bilan ce 13 juin

13 Juin. 2020

SOMMAIRE :

  • Le coronavirus en France : le direct
  • Nouveaux cas de coronavirus en 24h, décès, hospitalisations (chiffres, courbes, bilan)
  • Les nouveaux foyers de coronavirus en France
  • Coronavirus dans le monde : le bilan
  • Coronavirus en France, déconfinement : la carte, les mesures

Le coronavirus en France : le direct

En direct ce 13 juin

  • Vaccin covid-19 : l’Allemagne, la France, l’Italie et le Pays-Bas ont signé un accord avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca pour garantir la fourniture à l’Union européenne de 300 millions de doses d’un éventuel vaccin contre le Covid-19, a annoncé ce samedi le gouvernement allemand.
  • Pékin : 11 quartiers sont confinés après la découverte de nouveaux cas. Un nouveau foyer est en effet apparu dans un marché, ont annoncé samedi les autorités. Pour l’heure, seulement sept cas de contamination au Covid-19 ont été recensés mais plusieurs écoles et jardins d’enfants des environs ont été fermés.
  • Frontières : la France lèvera le 15 juin l’ensemble des restrictions de circulation à ses frontières intérieures européennes, ont annoncé vendredi soir les ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et de l’Intérieur Christophe Castaner dans un communiqué de presse commun. Des restrictions continueront toutefois de s’appliquer aux frontières avec l’Espagne et avec le Royaume-Uni, par réciprocité.
  • Ecole : « Tous les enfants doivent retourner dès aujourd’hui à l’école », jugent ce vendredi les associations de pédiatres (Société française de pédiatrie, Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique et Association française de pédiatrie ambulatoire). Elles demandent un allègement des mesures qui découlent du protocole sanitaire – qualifiées de « coercitives » – qu’imposent les établissements scolaires en raison de la pandémie de Covid-19. Alors que 40% des enseignants ne sont pas revenus en classe, l’Association des maires de France (AMF) avait aussi demandé mercredi au gouvernement « des clarifications urgentes » sur les modalités de réouverture des écoles, et l’organisation de l’accueil extrascolaire cet été.
  • Les cas de coronavirus ont triplé ces derniers jours en Meuse et en Meurthe-et-Moselle, mais les autorités de santé ne s’alarment pas. L’ARS explique cette forte hausse par le grand nombre de tests effectués dans ces deux départements. Néanmoins, les autorités appellent à la plus grande prudence et au respect des consignes sanitaires. 
  • Depuis le 10 juin, les Niçois peuvent passer gratuitement un test sérologique afin de savoir s’ils ont été infecté par le Covid-19.
  • La justice française annonce l’ouverture d’une vaste enquête préliminaire sur la gestion critiquée de la crise du Covid-19 dans le pays.
  • Etat d’urgence : le gouvernement souhaite y mettre fin au 10 juillet, a indiqué mardi soir Matignon au regard de « l’évolution à ce stade positive de la situation sanitaire ».
  • Selon une étude de l’Imperial College de Londres, le confinement a permis d’éviter 3,1 millions de morts dans 11 pays européens.

Nouveaux cas de coronavirus en 24h, décès, hospitalisations (chiffres, courbes, bilan)

Le bilan en chiffres en France au 12 juin :

  • 156 287 cas confirmés (+726 cas en 24h) et 29 374 décès (+33 décès en 24h)
  • 11 124 personnes sont hospitalisées, 879 personnes dans un état grave sont en réanimation pour covid-19
  • 72 572 personnes guéries en France depuis le début de l’épidémie
  • Taux de positivité des tests : 1,4%

Le Bilan épidémique au 12 juin : l’épidémie de Covid-19 est loin d’être terminée

« La levée progressive et prudente du confinement se traduit par une évolution favorable de la situation épidémiologique sur le territoire national mais l’épidémie est loin d’être terminée, prévient la Direction générale de la Santé dans son point épidémiologique ce 12 juin. Afin d’éviter le risque de rebond épidémique et de limiter le risque de cas groupés ou cluster avec un risque de diffusion communautaire, nous devons continuer d’appliquer tous ensemble tous les gestes de bon sens et rester vigilants dans notre vie quotidienne. Nos comportements individuels et collectifs conditionnent le devenir de l’épidémie. Alors, pour nous-même comme pour nos proches, soyons responsables et prudents. »

Hausse des cas dans l’Est – Ces derniers jours, le taux d’incidence en Meuse et en Meurthe-et-Moselle a dépassé le seuil de vigilance, fixé à 10 tests positifs pour 100 000 habitants. « Ce pic a fait l’objet d’investigations de la part des équipes de terrain afin d’identifier tout risque de reprise épidémique, souligne la DGS ce 12 juin. Il s’explique par la détection de clusters, en cours de gestion, et sans risque d’échappement communautaire à l’heure actuelle. Des campagnes de dépistages initiées par l’Agence régionale de Santé sont également à l’origine de ce cette évolution. Cette situation reflète donc une circulation virale réelle mais contrôlée, dans l’une des régions les plus touchées par l’épidémie. La situation départementale fait évidemment l’objet d’une attention particulière afin d’anticiper toute évolution défavorable et de mettre en place les mesures appropriées. »

Le virus continue à circuler, comme le montre le nombre de nouveaux « clusters » (218 cas groupés depuis le 9 mai, dont 8 nouveaux et 92 qui ne sont plus actifs), même si aucun cluster ne témoigne à ce jour d’une transmission communautaire non contrôlée.

  • 11 124 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 136 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 879 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 18 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 24 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier.
  • En France, hier, SOS médecins a réalisé 124 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 2, 1 % de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 186 passages pour ce même motif, soit 0,6 % de l’activité totale.
  • 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des patients hospitalisés en réanimation.
  • 29 021 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 18 671 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 350 en établissements sociaux et médico-sociaux (chiffres du 02/06/2020 pour les ESMS. Prochaine actualisation le 09/06/2020).
  • Depuis le début de l’épidémie, 103 177 personnes ont été hospitalisées, dont 18 185 en réanimation. 72 572 personnes sont rentrées à domicile. 29 374 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 18 990 personnes au sein des établissements hospitaliers. Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisées par Santé publique France le 16 juin prochain.
  • Selon Santé publique France (bulletin du 4 juin), en réanimation, 79% des patients ont des comorbidités, 73% sont des hommes et l’âge médian est de 66 ans. Parmi les décès, 76% sont âgés de 65 ans et plus, 75% sont des hommes. Depuis le début de l’épidémie, 3 décès d’enfants ont été rapportés.
  • Du 24 au 30 mai 2020, 236 098 patients ont été testés pour le SARS-CoV-2, et pour 3 520 patients, les tests se sont avérés positifs. Le taux national hebdomadaire de positivité était de 1,49%.
  • Le taux de reproduction(R effectif) permettant d’estimer les nombres de cas secondaires induits par une personne infectée est < 1 en France, témoignant d’une régression de l’épidémie en France.
  • Syndrome de Kawasaki : la surveillance des syndromes inflammatoires multi-systémiques pédiatriques fait apparaître 179 signalements depuis le 1er mars 2020, dont 50% ont un lien confirmé ou probable avec la maladie COVID-19. Quatre-vingt-treize cas (52%) ont concerné des filles. L’âge médian (50%) des cas était de 7 ans (25% des cas avaient ≤ 3 ans et 75% ≤ 11 ans). Un séjour en réanimation a été nécessaire pour 83 enfants et en unité de soins critiques pour 27. Les autres enfants ont été hospitalisés en service de pédiatrie. A ce jour, un seul décès a été rapporté : un enfant âgé de 9 ans, décédé dans un tableau d’inflammation systémique avec myocardite.Rappelons qu’en cas de fièvre élevée et durable, de manifestations inflammatoires (ganglions, éruptions) chez l’enfant, il convient de demander rapidement un avis médical.

Point sur la prescriptions d’antibiotiques aux patients Covid + : le HCSP a émis un avis portant sur la juste prescription des anti-infectieux dans le contexte de l’épidémie de Covid-19. Il recommande de respecter les règles de bon usage des antibiotiques et de ne pas en prescrire quand cela n’est pas pertinent. En effet, depuis le début de l’épidémie une augmentation importante de la prescription des antibiotiques a été observée, alors que les co-infections bactériennes sont rares. Or, les prescriptions inutiles d’antibiotiques exposent les patients à des effets indésirables, dont un impact sur la flore microbienne (le microbiote) et une augmentation du risque d’antibiorésistance.

=> A retenir donc : en dehors de la présence de signes de gravité, il n’est pas nécessaire de prescrire une antibiothérapie, que ce soit en préventif ou en curatif, chez ces patients.

La procédure à suivre en cas de symptômes :

  1. En cas de symptômes (fièvre, fatigue, maux de tête, courbatures, signes digestifs, signes cutanés…) : consultez le médecin généraliste pour faire un test et portez un masque.
  2. Une fois le test prescrit, prenez rendez-vous dans l’un des 3 000 centres de dépistage. Pour identifier rapidement le centre de prélèvement le plus proche de chez vous, rendez-vous sur le site Santé.fr. Une carte y indique tous les lieux de prélèvement proposés sur le territoire, ainsi que les horaires et les coordonnées du laboratoire. Le test doit impérativement être pratiqué dans les 24 heures après la prescription médicale et le résultat rendu sous 24 heures.
  3. Présentez-vous avec votre masque, votre prescription et votre carte vitale au laboratoire d’analyses.
  4. Si le test est positif, c’est que vous êtes porteur du virus, donc atteint du Covid-19, il faut donc continuer à vous isoler, à respecter les gestes barrière, à surveiller votre état de santé et en cas de problème respiratoire, faites le 15.
  5. Moins de 24h après les résultats du test, vous êtes contacté par le médecin généraliste ou par l’Assurance maladie pour identifier vos cas contacts. Une fois contactés ces derniers peuvent se faire tester sans prescription (l’Assurance maladie prévient le laboratoire).

Il existe 2 types de tests :

  • les tests virologiques (PCR) consistant en un prélèvement nasal, permettent de dire si oui ou non vous êtes porteur du virus.
  • les tests sérologiques sanguins, consistant en une prise de sang, permettent de dire si vous avez développé des anticorps, même si on ne sait pas si cette immunité protège pour la suite.

Pour le grand public, seul le test virologique est recommandé et fiable.

Les nouveaux foyers de coronavirus en France

La Direction Générale de la Santé indique ce 10 juin que le virus continue cependant à circuler dans de nombreux territoires, comme le montre le nombre de cas groupés (201 clusters depuis le 9 mai, dont 77 ne sont plus actifs). Aucun regroupement de cas (cluster) ne se traduit à ce jour par une transmission communautaire non contrôlée du virus.

Ces clusters concernent notamment des personnes en situation de précarité et de vulnérabilité (17 % en établissements d’hébergement social et d’insertion, et 6% en communautés vulnérables), des établissements de santé (27%) et plus largement des entreprises (17%, en  entreprises privées et publiques hors établissements de santé).

77% des clusters ont été évalués de criticité modérée (40%) à élevée (37%). La majorité des clusters est en cours d’investigation (62%), 23 % ont été maîtrisés (suivi des contacts en cours et absence de nouveaux cas 7 jours après le dernier cas), 15 % sont clôturés (absence de nouveaux cas 14 jours après la date de début des signes du dernier cas ET la fin de la quatorzaine de tous les contacts). Parmi les clusters en cours d’investigation, 40 % ont une criticité élevée. Aucune diffusion communautaire (survenue de nouveaux cas hors de la collectivité et en lien avec le cluster) non contrôlée n’est rapportée.

Alors que trois abattoirs français ont été le foyer de nouvelles contaminations et que d’autres clusters ont été identifiés dans des abattoirs en Europe, on peut se demander pourquoi ces lieux semblent particulièrement exposés ? Il semble que les difficultés à maintenir la distanciation sociale soit en cause, peut-être aussi le manque de renouvellement de l’air dans les ateliers. Par ailleurs, un dépistage de l’ensemble des salariés et personnes identifiées comme contacts, ainsi que de la famille des employés potentiellement infectés, est systématiquement organisé.

Rappelons qu’un cluster est défini comme un ensemble d’au moins trois cas confirmés ou probables dans une période de 7 jours, appartenant à la même communauté ou ayant participé au même rassemblement.

Coronavirus dans le monde : le bilan

Le bilan dans le monde le 12 juin :

  • plus de 7,5 millions de cas confirmés dans le monde
  • 422 136 décès dans le monde
  • 2,11 millions de cas confirmés en Europe
  • 181 518 décès en Europe
  • 188 pays touchés

Voir aussi : la carte en temps réel des cas dans le monde
© Johns Hopkins Center for Systems Science and Engineering

Coronavirus en France, deconfinement : la carte, les mesures

Jeudi 28 mai, Edouard Philippe s’est exprimé sur la phase 2 du déconfinement.

« Les résultats sont bons sur le plan sanitaire », commence Edouard Philippe. « Nous allons pouvoir reprendre une vie presque normale. »

Le virus est néanmoins encore présent sur tout le territoire, mais sa vitesse de propagation est sous contrôle. « Nous sommes un peu mieux que là où nous pensions être (…) Ce n’est pas un miracle, souligne le ministre avant de remercier les soignants, la rigueur et le civisme des Français. « Nous devons rester prudent et vigilant » car il existe encore de nombreux « clusters », de même que l’hôpital a subi une pression « considérable ». Par ailleurs, le virus est virulent dans les lieux fermés et touche de manière « sévère » les personnes précaires et fragiles.

Le Premier Ministre revient sur la carte de déconfinement : en se basant sur les indicateurs sanitaires, toutes les régions passent en « vert », sauf l’Ile de France, Mayotte et la Guyane, qui restent donc sous vigilance renforcée, en « orange ». Dans ces départements le virus circule un peu plus d’ailleurs.

Olivier Véran détaille les 4 indicateurs sanitaires de suivi de la propagation du virus. Les départements sont en orange si « deux indicateurs sur quatre » sont au-dessus des seuils de vigilance, explique le ministre de la Santé.

  • L’incidence (nombre de personnes infectées pour 100 000) reflet de l’activité épidémique : dans certains départements l’incidence est encore élevée en raison de « clusters ».
  • Le taux de positivité des tests, qui est à ce jour de 1,9%.
  • Le facteur de reproduction du virus « RO » (probabilité d’une personne contaminée de contaminer d’autres personnes). Si le R est supérieur à 1, l’épidémie augmente. S’il est inférieur, l’épidémie régresse.
  • Le taux d’occupation des services de réanimations, dont le seuil d’alerte a été abaissé à 40%.

En Ile-de-France qui reste en « orange« , il s’agit ainsi « à la fois d’un taux d’incidence encore élevé et d’un taux de patients en réanimation encore élevés », en particulier dans le Val d’Oise.

Le ministre de la Santé incite enfin les Français à se faire dépister en cas de symptômes.

Les personnes fragiles et précaires, mais aussi les plus de 65 ans doivent continuer à appliquer rigoureusement les gestes barrière et limiter les contacts et rester vigilant, recommande Edouard Philippe.

Edouard Philippe présente l’application Stop-Covid, cet « outil complémentaire » n’est cependant pas une « arme magique » contre la pandémie. Il assure que cette application de traçage, qui sera téléchargeable à partir du 2 juin, sera « anonyme et temporaire » et ne donnera « aucun accès à vos données ». Le Parlement a donné son feu vert, rappelle Edouard Philippe. Elle est basée sur le volontariat et gratuite. Le Premier ministre explique son fonctionnement pratique, dont l’objectif est de s’isoler en cas de contact avec une personne contaminée.

Jean-Michel Blanquer, présente ensuite les mesures concernant l’éducation.

  • Toutes les écoles seront ouvertes à partir du 2 juin. Toutes les familles qui le souhaitent doivent pouvoir scolariser leur enfant, au moins sur une partie de la semaine, et toujours par groupe de 15 enfants. Le programme « sport, culture, civisme » financé par l’Etat pourra compléter l’accueil en classe afin de libérer les parents qui doivent travailler.
  • Les collèges : « à partir du 2 juin, l’ensemble des collèges vont ouvrir, quelle que soit la zone verte ou orange, en priorité les élèves de 6e et 5e, puis les autres niveaux. Le protocole sanitaire est maintenu pour le collège avec là aussi la possibilité d’une programme sport et culture.
  • Les lycées : « l’ensemble des lycées vont rouvrir en zone verte. En zone orange, seuls les lycées professionnels seront prioritaires. Les élèves des lycées généraux et technologiques ne seront accueillis que sur convocation afin de faire un entretien. L’épreuve oral de Français sera validée par le contrôle continu.

Le gouvernement annonce les autres mesures :

Réouverture des lieux de loisirs. « La liberté va redevenir la règle« , indique Edouard Philippe. Les restaurants, bars et cafés pourront ouvrir à partir du 2 juin, avec des conditions particulières dans les zones « orange ». Partout en France, une distance de 1 m devra être respectée entre les groupes (maximum 10 personnes), le personnel devra porter un masque. Dans les départements « orange », seules les terrasses des cafés et restaurants pourront ouvrir au 2 juin.

Les hébergements touristiques également pourront ouvrir à partir du 2 juin.

La règle des 100 km est supprimée. A l’intérieur du pays, « la mesure de limitation des déplacements à 100 km n’est plus justifiée ». Il sera donc possible de se déplacer de nouveau, même s’il faut rester prudent. « J’appelle chaque Français au même esprit de responsabilité dont ils ont fait preuve depuis le début de cette crise. »

Vie culturelle et sportive : les parcs et jardins seront ouverts sur tout le territoire. A la demande des maires, le port du masque pourra être imposé. Les lacs, plages, plans d’eau, etc. seront également ouvert le 2 juin. Les piscines, salles de spectacles et salles de sport pourront rouvrir en zone verte le 2 juin et le 22 juin en zone orange. Les cinémas rouvriront à compter du 22 juin dans tous les départements. « Notre plus grand adversaire sont les plus grands rassemblements », précise Edouard Philippe. Dans les espaces en plein air, ils seront limités à 5000 personnes. « Dans les espaces couverts comme les salles de concerts, les exploitants devront garantir règles d’usages dans les capacités d’accueil. » Discothèques, salles de jeux, stade et hippodromes resteront fermés au public jusqu’au 21 juin au moins. Les sports de contact demeurent également interdits.

Encore des interdictions jusqu’au 21 juin : discothèques, salles de jeux, stades et hippodromes resteront fermés. Les sports de contact seront de même interdits.

L’état d’urgence sanitaire est maintenu jusqu’au 24 juillet.

Et aussi les mesures pendant la crise sanitaire Covid-19 :

  • L’accès à la téléconsultation est facilité par décret, afin que les patients dont le médecin traitant n’est pas disponible, puisse accéder à la téléconsultation directement.  A compter du 21 mars et pendant toute la durée de l’épidémie, la télémédecine et la téléconsultation sont prises en charge à 100%.
  • La procédure d’arrêt de travail pour les parents contraints de rester chez eux pour garder les enfants dans les zones de circulation du virus ont été simplifiées.
  • Les pharmacies sont autorisées à produire et vendre leur propre solution de gel hydro-alcoolique dont le prix est encadré par arrêté.
  • Le délai d’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) à domicile est -par un décret du 27 mars- allongé à 9 semaines afin d’assurer aux femmes une continuité de leur droit pendant l’épidémie de coronavirus.
  • Maladie professionnelle : la maladie Covid-19 sera reconnue maladie professionnelle pour tous les soignants, « sans avoir à le démontrer ».
  • Un décret publié au Journal Officiel précise quels sont les salariés vulnérables qui peuvent être placés en activité partielle pour éviter le risque de développer une forme grave du Covid-19.

Rappel des gestes barrières qui limitent la propagation du virus :

  • se laver les mains toutes les heures, au savon
  • éternuer et tousser dans son coude,
  • utiliser des mouchoirs à usage unique et le jeter
  • éviter les poignées de main car « l’essentiel des contaminations se fait par les mains »
  • porter un masque 
  • éviter les embrassades
  • garder une distance de 1 m (réunions, file d’attente…)
  • privilégier le télétravail
  • éviter tout déplacement, sauf urgence

Le numéro vert (0800 130 000) mis en place pour répondre aux questions est ouvert 24 h sur 24 h

En cas de signes d’infection respiratoire (toux, fièvre, difficultés respiratoires), si vous habitez dans une zone ou circule le virus ou dans les 14 jours suivant le retour d’une zone ou circule le virus :

– contactez le SAMU Centre 15
– évitez tout contact avec votre entourage
– ne vous rendez pas chez votre médecin ou aux urgences

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose une carte interactive des pays où le virus a été détecté.

Pour toute question non-médicale, un numéro vert est mis en place : 0800 130 000.

Pour toute question médicale : contactez le 15.

Sources et informations officielles :

  • Santé publique France met en ligne le point épidémiologique
  • Ministère des Solidarités et de la Santé : Coronavirus COVID-19
  • Gouvernement : informations Coronavirus
  • Ministère des affaires étrangères : diplomatie.gouv.fr
  • Organisation mondiale de la Santé (OMS) : Maladie à coronavirus (COVID-19)

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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