DIRECT. Coronavirus en France : quel bilan ce 7 juin ?

7 Juin. 2020

SOMMAIRE :

  • Le coronavirus en France : le direct
  • Nouveaux cas de coronavirus en 24h, décès, hospitalisations (chiffres, courbes, bilan)
  • Les nouveaux foyers de coronavirus en France
  • Coronavirus dans le monde : le bilan
  • Coronavirus en France, déconfinement : la carte, les mesures

Le coronavirus en France : le direct

En direct ce 7 juin

  • Le Pr Robert Cohen, pédiatre et infectiologue est favorable à un assouplissement des règles dans les écoles. « Le protocole sanitaire est trop strict », déplore-t-il sur LCI. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy estime que « la situation est sous contrôle » et qu’il faut « laisser les choses s’ouvrir », notamment à l’école. Jean-Michel Blanquer a pourtant expliqué la semaine dernière qu’il n’y aurait pas d’allègement du protocole sanitaire qui encadre l’accueil des élèves dans les écoles, d’ici aux vacances d’été le 4 juillet.
  • Appli Stop Covid : elle vient de dépasser le million d’utilisateurs indique à l’instant le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O.
  • L’Organisation mondiale de la santé a publié vendredi de nouvelles recommandations quant au port du masque. « Compte tenu de l’évolution des données, l’OMS conseille aux gouvernements d’encourager le grand public à porter des masques lorsque la transmission est généralisée et la distanciation physique difficile, par exemple dans les transports publics, dans les magasins ou dans d’autres milieux fermés ou très fréquentés », a déclaré le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
  • Quatre pays européens, la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas, annoncent la création d’une « Alliance inclusive pour le vaccin » contre le nouveau coronavirus SARS-CoV-2.
  • Handicap : deux mois de confinement ont épuisé les personnes handicapées et leurs familles. Sophie Cluzel​, la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, annonce ce vendredi la création d’un numéro vert 0 800 360 360 pour les épauler. Il sera disponible dans 25 départements.
  • Chloroquine et controverse : trois des quatre auteurs de l’étude controversée publiée dans The Lancet, demandent la rétractation de l’article. « Nous ne pouvons plus nous porter garant de la véracité des sources des données primaires », écrivent les trois auteurs, qui mettent en cause le quatrième, patron de Surgisphere, la société ayant collectées les données de l’étude. Dans le même temps, l’étude européenne Discovery, qui évalue l’efficacité de quatre traitements contre la maladie Covid-19, « va envisager de reprendre les inclusions » de nouveaux patients recevant de l’hydroxychloroquine, 10 jours après les avoir suspendues. Quelques heures plus tôt, l’OMS a aussi fait marche arrière en annonçant la reprise des essais cliniques sur l’hydroxychloroquine. Mercredi, la revue médicale prestigieuse The Lancet avait admis des erreurs de méthodologie dans cette étude qui mettait en garde contre les risques de décès et d’arythmie cardiaque associés à la prise de ce traitement.
  • Après-confinement : le Conseil scientifique a identifié 4 scénarios possibles, du plus optimiste au plus pessimiste.
  • Clusters : les clusters sont en augmentation souligne Santé Publique France dans son dernier bulletin épidémiologique (4 juin). Au total, 150 clusters sont signalés au 2 juin 2020 « sans diffusion communautaire avérée ». 
  • Coronavirus et enfants : ils sont moins contaminés et moins contaminants, confirme une étude de la Société française de pédiatrie menée auprès de 605 enfants de moins de 15 ans en Ile-de-France.  
  • Arrêts cardiaques et Covid : le nombre d’arrêts cardiaques a doublé en région parisienne pendant le confinement, avec une réduction de près de moitié de la survie des patients concernés, relaie l’AFP. Selon l’étude parue dans le journal The Lancet Public Health, seul un tiers environ de ces arrêts cardiaques « supplémentaires » enregistrés pendant cette période serait directement associé au Covid-19.
  • Diabète et Covid : Selon une étude publiée vendredi dans la revue spécialisée Diabetologia, les diabétiques de type 2, âgés de plus de 75 ans et souffrant de complications liées à leur maladie risquent davantage de souffrir de forme sévère de coronavirus.

Nouveaux cas de coronavirus en 24h, décès, hospitalisations (chiffres, courbes, bilan)

Le bilan en chiffres en France au 7 juin :

  • 153 977 cas confirmés (+343 cas en 24h) et 29 155 décès (+13 décès en 24h)
  • 12 461 personnes sont hospitalisées, 1 053 personnes dans un état grave sont en réanimation pour covid-19
  • 70 842 personnes guéries en France depuis le début de l’épidémie

Le Bilan épidémique au 7 juin : l’épidémie de Covid-19 reste active et le virus circule toujours en France

  • 12 461 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 1 053 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. 4 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. 
  • En France, hier, SOS médecins a réalisé 186 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 3% de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 337 passages pour ce même motif, soit 1% de l’activité totale.
  • 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 75% des patients hospitalisés en réanimation.
  • 29 021 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 18 671 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 350 en établissements sociaux et médico-sociaux (chiffres du 02/06/2020 pour les ESMS. Prochaine actualisation le 09/06/2020).
  • Depuis le début de l’épidémie, 102 445 personnes ont été hospitalisées, dont 18 061 en réanimation. 70 504 personnes sont rentrées à domicile. 29 111 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 18 761 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 350 en établissements sociaux et médico-sociaux. 
  • Selon Santé publique France (bulletin du 4 juin), en réanimation, 79% des patients ont des comorbidités, 73% sont des hommes et l’âge médian est de 66 ans. Parmi les décès, 76% sont âgés de 65 ans et plus, 75% sont des hommes. Depuis le début de l’épidémie, 3 décès d’enfants ont été rapportés.
  • Du 24 au 30 mai 2020, 236 098 patients ont été testés pour le SARS-CoV-2, et pour 3 520 patients, les tests se sont avérés positifs. Le taux national hebdomadaire de positivité était de 1,49%.
  • Le taux de reproduction (R effectif) permettant d’estimer les nombres de cas secondaires induits par une personne infectée est < 1 en France, témoignant d’une régression de l’épidémie en France.
  • Syndrome de Kawasaki : la surveillance des syndromes inflammatoires multi-systémiques pédiatriques fait apparaître 179 signalements depuis le 1er mars 2020, dont 50% ont un lien confirmé ou probable avec la maladie COVID-19. Quatre-vingt-treize cas (52%) ont concerné des filles. L’âge médian (50%) des cas était de 7 ans (25% des cas avaient ≤ 3 ans et 75% ≤ 11 ans). Un séjour en réanimation a été nécessaire pour 83 enfants et en unité de soins critiques pour 27. Les autres enfants ont été hospitalisés en service de pédiatrie. A ce jour, un seul décès a été rapporté : un enfant âgé de 9 ans, décédé dans un tableau d’inflammation systémique avec myocardite.Rappelons qu’en cas de fièvre élevée et durable, de manifestations inflammatoires (ganglions, éruptions) chez l’enfant, il convient de demander rapidement un avis médical.

Alors que les Françaises et les Français reprennent certaines de leurs habitudes quotidiennes, le Ministère des Solidarités et de la Santé rappelle ce 5 juin que le virus est toujours présent sur le territoire national et qu’il reste dangereux, en particulier pour les personnes âgées et celles atteintes de maladies chroniques. Ne relâchons pas nos efforts dans l’application des gestes barrières. Collectivement, continuons de pratiquer les gestes de prudence et de bon sens pour briser les chaînes de contamination et freiner l’épidémie.

La procédure à suivre en cas de symptômes :

  1. En cas de symptômes (fièvre, fatigue, maux de tête, courbatures, signes digestifs, signes cutanés…) : consultez le médecin généraliste pour faire un test et portez un masque.
  2. Une fois le test prescrit, prenez rendez-vous dans l’un des 3 000 centres de dépistage. Pour identifier rapidement le centre de prélèvement le plus proche de chez vous, rendez-vous sur le site Santé.fr. Une carte y indique tous les lieux de prélèvement proposés sur le territoire, ainsi que les horaires et les coordonnées du laboratoire. Le test doit impérativement être pratiqué dans les 24 heures après la prescription médicale et le résultat rendu sous 24 heures.
  3. Présentez-vous avec votre masque, votre prescription et votre carte vitale au laboratoire d’analyses.
  4. Si le test est positif, c’est que vous êtes porteur du virus, donc atteint du Covid-19, il faut donc continuer à vous isoler, à respecter les gestes barrière, à surveiller votre état de santé et en cas de problème respiratoire, faites le 15.
  5. Moins de 24h après les résultats du test, vous êtes contacté par le médecin généraliste ou par l’Assurance maladie pour identifier vos cas contacts. Une fois contactés ces derniers peuvent se faire tester sans prescription (l’Assurance maladie prévient le laboratoire).

Il existe 2 types de tests :

  • les tests virologiques (PCR) consistant en un prélèvement nasal, permettent de dire si oui ou non vous êtes porteur du virus.
  • les tests sérologiques sanguins, consistant en une prise de sang, permettent de dire si vous avez développé des anticorps, même si on ne sait pas si cette immunité protège pour la suite.

Pour le grand public, seul le test virologique est recommandé et fiable.

Les nouveaux foyers de coronavirus en France

Selon Santé Publique France, qui publie un point épidémiologique ce 4 juin, on été rapportés au 2 juin 2020, un total de 150 clusters (hors Ehpad et milieu familial restreint).

Santé Publique France note « une nette augmentation du nombre de clusters détectés et investigués ».

Ces clusters concernent notamment des personnes en situation de précarité et de vulnérabilité (17 % en établissements d’hébergement social et d’insertion, et 6% en communautés vulnérables), des établissements de santé (27%) et plus largement des entreprises (17%, en  entreprises privées et publiques hors établissements de santé).

77% des clusters ont été évalués de criticité modérée (40%) à élevée (37%). La majorité des clusters est en cours d’investigation (62%), 23 % ont été maîtrisés (suivi des contacts en cours et absence de nouveaux cas 7 jours après le dernier cas), 15 % sont clôturés (absence de nouveaux cas 14 jours après la date de début des signes du dernier cas ET la fin de la quatorzaine de tous les contacts). Parmi les clusters en cours d’investigation, 40 % ont une criticité élevée. Aucune diffusion communautaire (survenue de nouveaux cas hors de la collectivité et en lien avec le cluster) non contrôlée n’est rapportée.

Alors que trois abattoirs français ont été le foyer de nouvelles contaminations et que d’autres clusters ont été identifiés dans des abattoirs en Europe, on peut se demander pourquoi ces lieux semblent particulièrement exposés ? Il semble que les difficultés à maintenir la distanciation sociale soit en cause, peut-être aussi le manque de renouvellement de l’air dans les ateliers. Par ailleurs, un dépistage de l’ensemble des salariés et personnes identifiées comme contacts, ainsi que de la famille des employés potentiellement infectés, est systématiquement organisé.

Rappelons qu’un cluster est défini comme un ensemble d’au moins trois cas confirmés ou probables dans une période de 7 jours, appartenant à la même communauté ou ayant participé au même rassemblement.

Coronavirus dans le monde : le bilan

Le bilan dans le monde le 7 juin :

  • 6,9 millions de cas confirmés dans le monde
  • 401 106 décès dans le monde
  • 2 millions de cas confirmés en Europe
  • près de 180 000 décès en Europe
  • 188 pays touchés

Voir aussi : la carte en temps réel des cas dans le monde
© Johns Hopkins Center for Systems Science and Engineering

Coronavirus en France, deconfinement : la carte, les mesures

Jeudi 28 mai, Edouard Philippe s’est exprimé sur la phase 2 du déconfinement.

« Les résultats sont bons sur le plan sanitaire », commence Edouard Philippe. « Nous allons pouvoir reprendre une vie presque normale. »

Le virus est néanmoins encore présent sur tout le territoire, mais sa vitesse de propagation est sous contrôle. « Nous sommes un peu mieux que là où nous pensions être (…) Ce n’est pas un miracle, souligne le ministre avant de remercier les soignants, la rigueur et le civisme des Français. « Nous devons rester prudent et vigilant » car il existe encore de nombreux « clusters », de même que l’hôpital a subi une pression « considérable ». Par ailleurs, le virus est virulent dans les lieux fermés et touche de manière « sévère » les personnes précaires et fragiles.

Le Premier Ministre revient sur la carte de déconfinement : en se basant sur les indicateurs sanitaires, toutes les régions passent en « vert », sauf l’Ile de France, Mayotte et la Guyane, qui restent donc sous vigilance renforcée, en « orange ». Dans ces départements le virus circule un peu plus d’ailleurs.

Olivier Véran détaille les 4 indicateurs sanitaires de suivi de la propagation du virus. Les départements sont en orange si « deux indicateurs sur quatre » sont au-dessus des seuils de vigilance, explique le ministre de la Santé.

  • L’incidence (nombre de personnes infectées pour 100 000) reflet de l’activité épidémique : dans certains départements l’incidence est encore élevée en raison de « clusters ».
  • Le taux de positivité des tests, qui est à ce jour de 1,9%.
  • Le facteur de reproduction du virus « RO » (probabilité d’une personne contaminée de contaminer d’autres personnes). Si le R est supérieur à 1, l’épidémie augmente. S’il est inférieur, l’épidémie régresse.
  • Le taux d’occupation des services de réanimations, dont le seuil d’alerte a été abaissé à 40%.

En Ile-de-France qui reste en « orange« , il s’agit ainsi « à la fois d’un taux d’incidence encore élevé et d’un taux de patients en réanimation encore élevés », en particulier dans le Val d’Oise.

Le ministre de la Santé incite enfin les Français à se faire dépister en cas de symptômes.

Les personnes fragiles et précaires, mais aussi les plus de 65 ans doivent continuer à appliquer rigoureusement les gestes barrière et limiter les contacts et rester vigilant, recommande Edouard Philippe.

Edouard Philippe présente l’application Stop-Covid, cet « outil complémentaire » n’est cependant pas une « arme magique » contre la pandémie. Il assure que cette application de traçage, qui sera téléchargeable à partir du 2 juin, sera « anonyme et temporaire » et ne donnera « aucun accès à vos données ». Le Parlement a donné son feu vert, rappelle Edouard Philippe. Elle est basée sur le volontariat et gratuite. Le Premier ministre explique son fonctionnement pratique, dont l’objectif est de s’isoler en cas de contact avec une personne contaminée.

Jean-Michel Blanquer, présente ensuite les mesures concernant l’éducation.

  • Toutes les écoles seront ouvertes à partir du 2 juin. Toutes les familles qui le souhaitent doivent pouvoir scolariser leur enfant, au moins sur une partie de la semaine, et toujours par groupe de 15 enfants. Le programme « sport, culture, civisme » financé par l’Etat pourra compléter l’accueil en classe afin de libérer les parents qui doivent travailler.
  • Les collèges : « à partir du 2 juin, l’ensemble des collèges vont ouvrir, quelle que soit la zone verte ou orange, en priorité les élèves de 6e et 5e, puis les autres niveaux. Le protocole sanitaire est maintenu pour le collège avec là aussi la possibilité d’une programme sport et culture.
  • Les lycées : « l’ensemble des lycées vont rouvrir en zone verte. En zone orange, seuls les lycées professionnels seront prioritaires. Les élèves des lycées généraux et technologiques ne seront accueillis que sur convocation afin de faire un entretien. L’épreuve oral de Français sera validée par le contrôle continu.

Le gouvernement annonce les autres mesures :

Réouverture des lieux de loisirs. « La liberté va redevenir la règle« , indique Edouard Philippe. Les restaurants, bars et cafés pourront ouvrir à partir du 2 juin, avec des conditions particulières dans les zones « orange ». Partout en France, une distance de 1 m devra être respectée entre les groupes (maximum 10 personnes), le personnel devra porter un masque. Dans les départements « orange », seules les terrasses des cafés et restaurants pourront ouvrir au 2 juin.

Les hébergements touristiques également pourront ouvrir à partir du 2 juin.

La règle des 100 km est supprimée. A l’intérieur du pays, « la mesure de limitation des déplacements à 100 km n’est plus justifiée ». Il sera donc possible de se déplacer de nouveau, même s’il faut rester prudent. « J’appelle chaque Français au même esprit de responsabilité dont ils ont fait preuve depuis le début de cette crise. »

Vie culturelle et sportive : les parcs et jardins seront ouverts sur tout le territoire. A la demande des maires, le port du masque pourra être imposé. Les lacs, plages, plans d’eau, etc. seront également ouvert le 2 juin. Les piscines, salles de spectacles et salles de sport pourront rouvrir en zone verte le 2 juin et le 22 juin en zone orange. Les cinémas rouvriront à compter du 22 juin dans tous les départements. « Notre plus grand adversaire sont les plus grands rassemblements », précise Edouard Philippe. Dans les espaces en plein air, ils seront limités à 5000 personnes. « Dans les espaces couverts comme les salles de concerts, les exploitants devront garantir règles d’usages dans les capacités d’accueil. » Discothèques, salles de jeux, stade et hippodromes resteront fermés au public jusqu’au 21 juin au moins. Les sports de contact demeurent également interdits.

Encore des interdictions jusqu’au 21 juin : discothèques, salles de jeux, stades et hippodromes resteront fermés. Les sports de contact seront de même interdits.

L’état d’urgence sanitaire est maintenu jusqu’au 24 juillet.

Et aussi les mesures pendant la crise sanitaire Covid-19 :

  • L’accès à la téléconsultation est facilité par décret, afin que les patients dont le médecin traitant n’est pas disponible, puisse accéder à la téléconsultation directement.  A compter du 21 mars et pendant toute la durée de l’épidémie, la télémédecine et la téléconsultation sont prises en charge à 100%.
  • La procédure d’arrêt de travail pour les parents contraints de rester chez eux pour garder les enfants dans les zones de circulation du virus ont été simplifiées.
  • Les pharmacies sont autorisées à produire et vendre leur propre solution de gel hydro-alcoolique dont le prix est encadré par arrêté.
  • Le délai d’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) à domicile est -par un décret du 27 mars- allongé à 9 semaines afin d’assurer aux femmes une continuité de leur droit pendant l’épidémie de coronavirus.
  • Maladie professionnelle : la maladie Covid-19 sera reconnue maladie professionnelle pour tous les soignants, « sans avoir à le démontrer ».
  • Un décret publié au Journal Officiel précise quels sont les salariés vulnérables qui peuvent être placés en activité partielle pour éviter le risque de développer une forme grave du Covid-19.

Rappel des gestes barrières qui limitent la propagation du virus :

  • se laver les mains toutes les heures, au savon
  • éternuer et tousser dans son coude,
  • utiliser des mouchoirs à usage unique et le jeter
  • éviter les poignées de main car « l’essentiel des contaminations se fait par les mains »
  • porter un masque 
  • éviter les embrassades
  • garder une distance de 1 m (réunions, file d’attente…)
  • privilégier le télétravail
  • éviter tout déplacement, sauf urgence

Le numéro vert (0800 130 000) mis en place pour répondre aux questions est ouvert 24 h sur 24 h

En cas de signes d’infection respiratoire (toux, fièvre, difficultés respiratoires), si vous habitez dans une zone ou circule le virus ou dans les 14 jours suivant le retour d’une zone ou circule le virus :

– contactez le SAMU Centre 15
– évitez tout contact avec votre entourage
– ne vous rendez pas chez votre médecin ou aux urgences

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose une carte interactive des pays où le virus a été détecté.

Pour toute question non-médicale, un numéro vert est mis en place : 0800 130 000.

Pour toute question médicale : contactez le 15.

Sources et informations officielles :

  • Santé publique France met en ligne le point épidémiologique
  • Ministère des Solidarités et de la Santé : Coronavirus COVID-19
  • Gouvernement : informations Coronavirus
  • Ministère des affaires étrangères : diplomatie.gouv.fr
  • Organisation mondiale de la Santé (OMS) : Maladie à coronavirus (COVID-19)

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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