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Covid-19 : une étude suggère de réduire le temps passé dans les lieux de contamination

12 Nov. 2020

Que sait-on des sources de contamination ? Il n’est pas simple de répondre à cette question, peu d’études étant disponibles pour savoir à quel endroit les gens s’infectent.

Santé Publique France publie régulièrement des données sur la répartition des foyers de contamination (clusters). Selon son rapport du 29 octobre, les entreprises concentrent le plus grand nombre de clusters (21%), suivies par les Ehpad (18%), le milieu scolaire et universitaire (17%) ou encore les établissements de santé (11%).

Mais, le problème, c’est que ces foyers ne donnent pas une image réelle des contaminations puisqu’ils ne comptabilisent qu’une minorité de cas (environ 10%). La raison ? Certains foyers sont plus difficiles à identifier comme clusters : les lieux où se croisent (et se contaminent) des gens qui ne se connaissent pas, en l’occurrence, les restaurants, bars, transports en commun, etc. On sait par ailleurs que le virus peut se transmettre dans l’air dans lieux confinés et mal aérés. Une étude finlandaise avait montré via une vidéo que les particules et les postillons émis par un simple accès de toux sèche peuvaient se propager rapidement entre les rayons du supermarché.

La majorité des contaminations se fait dans les restaurants

Une nouvelle étude publiée dans la revue Science ce 10 novembre apporte des éléments sur les lieux de contamination. Des chercheurs américains ont utilisé les données de téléphonie mobile et les cartographies des déplacements de grandes métropoles pendant la première vague. Au total les mouvements de plus de 98 millions d’américains ont été passés au crible.

Leurs résultats concluent qu’un petit nombre de lieux sont responsables de la majorité des contaminations. Il s’agit majoritairement des restaurants. Sur une population de 100 000 habitants, près de 8 000 personnes se contamineraient dans les restaurants, détaille l’étude. En cause : l’absence de masque et la proximité entre les personnes autour de la table. Arrivent ensuite : les salles de sport, les bars, les cafés, les hôtels, les lieux de rassemblement religieux, les centres médicaux, les épiceries, les commerces de loisir (magasins de sport, jouets, etc.), les supermarchés, les pharmacies. A noter que certains lieux, en particulier les écoles n’apparaissent pas ici comme lieu de contamination puisque les enfants ne s’y promènent pas avec un téléphone.

Temps passé, concentration de personnes : deux critères essentiels

Les données téléphoniques pointent aussi que les utilisateurs restent longtemps dans les magasins alimentaires. Le temps passé ainsi que la densité de personne dans un lieu sont selon les chercheurs les deux paramètres principaux à prendre en compte pour estimer le risque de contamination.

Les conclusions de cette étude, rejoignent également l’avis de l’OMS sur la question :

« Toute situation dans laquelle des personnes sont à proximité immédiate les unes des autres pendant de longues périodes augmente le risque de transmission. Les espaces intérieurs, en particulier lorsqu’ils sont mal ou pas ventilés, présentent plus de risques que les espaces en plein air. » L’OMS précise encore que la transmission est facilitée dans les lieux et situations suivantes : espaces bondés, contact étroit, espaces confinés et clos, mal ventilés.

Retenez que deux paramètres entrent en jeu : la densité de personne et le temps passé, qui mathématiquement sont plus élevés dans un lieu clos. C’est une question de bon sens. Le risque de contamination est bien plus élevé si vous restez une heure à faire vos courses dans un supermarché aux heures de pointe que si vous vous vous promenez en forêt ou simplement dans la rue. Les lieux de travail (d’autant plus lorsque les fenêtres ne s’ouvrent pas), les lieux de loisirs (cinéma, théâtre, salle de sport…), les transports en commun sont aussi des lieux de contamination. De même que les restaurants et bars et d’autant plus qu’on y enlève le masque, parfois sur une longue période.

Vers un déconfinement intelligent ?

Selon l’étude, rouvrir les restaurants et les commerces sans mesures restrictives après une confinement, revient à augmenter de 40% le nombre d’infections dans les zones d’habitations. Or, en limitant la fréquentation de ces lieux à 50% de leurs capacités, la hausse serait limitée à 28%.

Ces données sont intéressantes pour anticiper les mesures prises au moment du déconfinement, analysent les chercheurs.

Plusieurs enseignements peuvent être tirés de cette nouvelle étude pour limiter la propagation du virus, y compris en période de déconfinement, poursuivent-ils : écourter le temps passé dans les lieux clos accessibles au public et réduire la capacité maximale dans les lieux où le port du masque n’est pas possible, à savoir les restaurants ou les bars.

 » Les environnements dans lesquels il est impossible de maintenir une distanciation sociale sont ceux qui présentent le plus de risques, analyse dans les colonnes du Figaro, Vittoria Colizza, spécialiste en modélisation et directrice de recherche à l’Inserm. Ça paraît évident, mais des études comme celle-là permettent de quantifier les risques et doivent guider nos décisions pour déconfiner. »

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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