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Covid-19 : « une deuxième vague plus longue, jusqu’en février, voire avril »

4 Nov. 2020

Giacomo Cacciapaglia n’est pas épidémiologiste, mais physicien (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1). Avec son équipe et en collaboration avec l’Université du Sud du Danemark et l’Université Federico II de Naples, il a développé une modélisation mathématique inspirée par la physique des particules pour prédire les prochaines vagues épidémiques. Leurs travaux* publiés le 23 septembre dernier, proposent une simulation de la deuxième vague de l’épidémie Covid-19 : une carte européenne qui passe du rose clair dès la fin août au rouge foncé et gagne progressivement tous les pays européens.

« Grâce à notre modèle, nous avions simulé une deuxième vague en Europe dès fin août, ce qui s’est effectivement passé », commente Giacomo Cacciapaglia, avant de nous préciser que l’objectif de ces simulations n’est pas d’avoir des prévisions très précises mais bel et bien de comprendre la dynamique de l’épidémie et d’en tirer des conclusions pour mieux la maitriser.

Les scientifiques sont partis du constat que la courbe épidémiologique des infections pendant la première vague avait des similarités avec un modèle mathématique bien connu et utilisé en physique des particules. Ils ont donc eu l’idée de développer un modèle similaire capable de mesurer la vitesse de propagation du virus pour caractériser l’évolution de la pandémie en Europe.

Contrairement aux prévisions épidémiologiques classiques qui intègrent de nombreux indicateurs, ce modèle mathématique se base uniquement sur le nombre de personnes infectées et sur les déplacements entre les pays européens pendant la première vague. C’est ce qui en fait sa force, assure Giacomo Cacciapaglia, qui précise qu’ « en simplifiant l’analyse, le modèle permet de mieux maîtriser la structure temporelle et donc d’être prédictif ».

C’est ainsi qu’une première simulation, effectuée fin juillet à partir des taux d’infection et des déplacements entre mars et juillet avait prévu, une deuxième vague en Europe dès la fin août. En outre, le fait d’avoir intégré dans le modèle les cas d’infections entre voyageurs a permis d’estimer les délais pour atteindre les pics selon les pays européens.

Une deuxième vague plus longue (et d’autres qui suivront)

Mais en l’état, il n’est pas possible de prédire de manière certaine l’ampleur de cette deuxième vague, ni quand le prochain pic d’infection aura exactement lieu en France, car comme l’explique Giacomo Cacciapaglia, la simulation de la deuxième vague utilise les paramètres de la première, qui évoluent au cours du temps. Il faut donc sans cesse adapter le modèle. « Nous sommes actuellement en train d’affiner et serons bientôt en mesure de proposer une simulation plus précise. Néanmoins, souligne-t-il, il semble que la vitesse de propagation du virus est beaucoup plus basse, ce qui devrait se traduire par une deuxième vague plus longue, malheureusement, elle pourrait durer jusqu’à février ou avril, avec peut-être un pic en décembre.« 

En attendant les confirmations de cette nouvelle simulation, dont les résultats seront publiés prochainement, quels enseignements tirer pour contrôler l’épidémie ? D’abord, le chercheur souligne que les gestes barrière et de la distanciation jouent un rôle majeur pour contrôler l’épidémie et limiter le nombre de personnes infectées. « Il est important de comprendre que les mesures sanitaires n’ont pas d’effet immédiat, il faut deux à quatre semaines, et donc une stratégie à long terme. »

Au creux de la vague : ne pas relâcher les gestes barrière

Autre enseignement, si la perspective de plusieurs vagues successives semble se dessiner, le chercheur estime que la période entre deux vagues sera décisive dans le contrôle de l’épidémie. De même qu’après un incendie, il faut aussi veiller aux braises, la période de sortie de vague où le nombre de cas est minime, est très importante pour éviter une explosion des cas dans la suivante. Dans l’idéal le chercheur estime qu’il faudrait faire diminuer ces cas et pratiquement arriver à zéro. « Cet été, après le confinement, on avait environ 500 cas par jour seulement, alors on s’est dit que c’était peu, mais le problème c’est que même si c’est peu, le virus se diffuse, c’est ce qu’il s’est passé, il s’est diffusé dans tous les départements et cela a sans doute renforcé cette deuxième vague ».

D’où son conseil : rester vigilant même quand l’épidémie semble éteinte. D’ailleurs poursuit-il, les pays qui ont eu des nombres plus faibles de cas entre les deux vagues, ont vu leur deuxième vague retardée. Avec 200 cas quotidiens au creux de la vague, l’Italie par exemple, a vu la deuxième vague arriver plus tardivement. C’est au creux de la vague qu’il faut redoubler de vigilance pour limiter la vague suivante. »

[En vidéo] La simulation de la deuxième vague en Europe :

* Second wave COVID‑19 pandemics in Europe : a temporal playbook. Giacomo Cacciapaglia, Corentin Cot & Francesco Sannino, 23 septembre 2020, Scientific Reports. DOI : https://www.nature.com/articles/s41598-020-72611-5

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Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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