Coronavirus : 28 départements passent en « zone rouge »

6 Sep. 2020

« Nous sommes depuis quelques semaines dans une phase de recrudescence de l’épidémie, a avertit Jean Castex, lors d’un point presse du gouvernement ce 27 août. Le taux de reproduction du virus se situe au-dessus de 1, ce qui signifie que le virus gagne du terrain. Nous étions redescendus à 0,7 en mai. Nous sommes remontés à 1,4. »

Les départements en « zone rouge »

Sept nouveaux départements ont été classés en “zone rouge” ou « circulation active du virus » dimanche 6 septembre. Le décret paru au Journal Officiel précise que cela concerne la Corse-du-Sud, la Haute-Corse, la Côte-d’Or, le Nord, le Bas-Rhin, la Seine-Maritime et La Réunion.

Ces 7 départements, s’ajoutent aux 21 autres déjà classés « zone rouge », à savoir Paris, les Bouches-du-Rhône, le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine, l’Essonne, les Yvelines, le Val-d’Oise, la Seine-et-Marne, la Sarthe, le Rhône, la Gironde, la Haute-Garonne, l’Hérault, le Gard, le Loiret, le Vaucluse, le Var, les Alpes-Maritimes, la Guadeloupe et la Martinique.

Concrètement, lorsqu’un département passe en zone rouge (aussi appelée « zone de circulation active du virus »), cela signifie que le taux d’incidence dépasse 50 nouveaux cas de Covid-19 pour 100 000 habitants en une semaine.

Concrètement, cette disposition juridique autorise les préfets à prendre des mesures si la situation épidémique le nécessite. Ils peuvent par exemple interdire la circulation des personnes et des véhicules, tout comme l’accès aux moyens de transport en commun, conformément à la loi du 9 juillet sur la sortie de l’état d’urgence sanitaire. Mais aussi fermer provisoirement des établissements recevant du public, par exemple : les bars, les restaurants et les salles de spectacle. Ou encore imposer le port du masque dans l’espace public.

« Tirer le signal d’alarme ne signifie pas que nous sommes dans une situation grave, comme nous l’étions en mars-avril. (…) Mais c’est maintenant qu’il faut intervenir car la croissance de l’épidémie peut être exponentielle si nous n’intervenons pas », avait déclaré Jean Castex ce 27 août.

Pour éviter un reconfinement généralisé, le Premier Ministre avait expliqué la stratégie du gouvernement : « des plans de reconfinement, territoriaux ou plus globaux, ont été préparés. Notre système hospitalier est prêt à une éventuelle nouvelle vague de patients (lits, masques, réanimateurs, médicaments…). Sans oublier le triptyque « tester, tracer, isoler » pour casser les chaînes de transmission. L’objectif du gouvernement étant de proposer 1 million de tests par semaine en septembre. Enfin, aucune stratégie ne serait efficace sans la mobilisation des Français pour respecter les gestes « barrière ». Le port du masque, mais pas que. « Nous devons continuer à nous laver les mains régulièrement, et à nous tenir à plus d’un mètre de distance les uns les autres lorsque c’est possible. »

Les départements en vigilance « élevée »

Santé Publique France définit par ailleurs deux niveaux de vigilance. Le niveau de vigilance « élevée » et le niveau de vigilance « modérée ». Ces indicateurs permettent d’avoir une vision plus précise de la situation épidémique par département.

Concrètement, ils traduisent « à la fois la circulation virale (le R) et l’impact sur la santé de la population du département », explique Santé Publique France. Il est calculé, en lien avec les ARS, à partir de l’ensemble des indicateurs (capacités en réanimation, taux de positivité des tests…) et des signalements reçus, incluant les investigations de clusters. Ici, il s’agit de déterminer la capacité d’un département à contenir l’épidémie. « Par exemple, si des clusters sont identifiés et qu’ils sont bien contenus, alors c’est un signal positif. En revanche, si la chaîne de contamination est méconnue, cela signifie que l’épidémie n’est pas sous contrôle, c’est un signal négatif », explique à Top Santé, le ministère de la Santé.

On retrouve donc les 21 départements, en vigilance « modérée » ou « élevée ». Voici le détail département par département au 27 août

37 départements en vigilance « modérée » :

  • Ain,
  • Ariège,
  • Alpes de Haute Provence,
  • Aube,
  • Aude,
  • Aveyron,
  • Bas-Rhin,
  • Corse du Sud,
  • Drôme,
  • Gers,
  • Haute-Savoie,
  • Hautes Pyrénées,
  • Ille-et-Vilaine,
  • Isère,
  • Eure-et-Loir,
  • Loire,
  • Loire Atlantique,
  • Lot et Garonne,
  • Indre et Loire,
  • Marne,
  • Mayenne,
  • Mayotte,
  • Meurthe et Moselle,
  • Moselle,
  • Nord,
  • Oise,
  • Pas de Calais,
  • Puy de Dôme,
  • Pyrénées Atlantique,
  • Pyrénées Orientales,
  • Réunion,
  • Maine-et-Loire,
  • Savoie,
  • Seine maritime
  • Tarn,
  • Tarn-et-Garonne,
  • Yvelines

23 départements en vigilance « élevée » :

  • Alpes-Maritimes,
  • Bouches-du-Rhône,
  • Côté d’Or,
  • Essonne,
  • Gard,
  • Gironde,
  • Guyane,
  • Haute Garonne,
  • Hauts-de-Seine,
  • Hérault,
  • Loiret,
  • Paris,
  • Rhône,
  • Sarthe,
  • Seine et Marne,
  • Seine-Saint-Denis,
  • Val-de-Marne
  • Val d’Oise,
  • Var,
  • Vaucluse
  • Yvelines
  • Martinique
  • Guadeloupe

Source: https://www.topsante.com/feed/list/rss/(limit)/30 – Topsante.com

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